Microshading : la technique parfaite pour des sourcils naturels

Similaire à la technique prisée du microblading, le microshading est un procédé de pigmentation semi-permanente des sourcils, qui présente les avantages d'être moins douloureuse, plus naturel et adaptée aux peaux sensibles. On vous explique tout sur le microshading.

Microshading : la technique parfaite pour des sourcils naturels
© puhhha

Parce que maquiller ses sourcils tous les matins demande parfois beaucoup de temps et de produits, le microshading se présente comme une solution idéale pour afficher de beaux sourcils épais et naturels en toutes circonstances. Envie de craquer ? Voici ce qu'il faut savoir sur le microshading.

Le microshading, c'est quoi ?

Le microshading est une méthode semi-permanente de remplissage des sourcils pour qu'ils paraissent plus fournis, épais, avec un rendu naturel. Le but est de remplir le sourcil avec un effet d'ombrage ("shade" signifiant "ombre" en français) afin d'avoir un résultat dégradé et donc naturel. Grâce à son rendu poudré, le microshading donne l'illusion d'un sourcil maquillé au crayon à sourcils, mais sans maquillage.

Microshading et microblading : quelles différences ?

Si le microblading et le microshading sont toutes deux des solutions semi-permanentes pour combler les sourcils, elles se distinguent par la façon dont sont tatoués les sourcils. 

Pour faire un microblading, la praticienne dessine des traits sur la ligne du sourcil à l'aide d'un dermographe afin d'avoir un résultat prononcé. A contrario, ce sont de petits points qui sont réalisés avec le microshading afin d'assurer son fini naturel. Parce que l'encre appliquée pour le microshading reste en surface de l'épiderme, cette technique est moins douloureuse que le microblading, demandant de planter plus profondément l'aiguille de tatouage.

Comment se déroule une séance de microshading ?

Bien que le microshading ne soit pas très douloureux, les plus sensibles peuvent appliquer une crème anesthésiante sur les sourcils  avant la séance, qui dure environ une heure. A l'aide d'un dermographe à aguille, la praticienne injecte un à un les pigments semi-permanents sous la peau, en veillant à créer un dégradé harmonieux. Après la séance, le résultat est assez épais et foncé : pas de panique, ni de raté en vue car l'intensité s'estompe doucement pour afficher un sourcil parfait au bout d'un mois. Il en est de même pour les rougeurs qui peuvent apparaître autour des sourcils : elles disparaissent après quelques jours. Il faut ensuite compter une à deux retouches par an.

Sachez que sur les peaux noires et métisses, le microshading risque de s'estomper plus facilement car le pigment peut devenir gris. Davantage de retouches seront donc nécessaires pour garder des sourcils impeccables.

Cicatrisation et entretien du microshading

Après la séance vient ensuite la phase de cicatrisation. La formation d'une croûte peut apparaitre dans les 24 heures suivant le traitement : c'est normal. Il est important de ne pas y toucher car la croûte s'enlèvera d'elle-même. Tant que la croûte persiste, appliquer une crème hydratante adéquate, type vaseline, est essentiel pour hydrater les sourcils. Durant cette période, il est aussi recommandé d'éviter l'eau, les shampoings ou encore les baignades. 

Concernant l'entretien des sourcils après la cicatrisation, il est conseillé d'éliminer les poils indésirables à la pince à épiler, car la cire risque de favoriser la décoloration du microshading. 

Les avantages du microshading

Parce qu'il pénètre moins profondément dans l'épiderme que le microblading, le microshading est peu douloureux et convient aux peaux sensibles ou grasses. De plus, la technique du microshading offre un résultat plus naturel et harmonieux, pour créer l'illusion parfaite d'un sourcil maquillé en légèreté. Enfin, l'un des derniers atouts séduction du microshading est qu'il dure longtemps : entre 1 an et 1 an et demi. Une solution semi-permanente parfaite pour gagner du temps chaque jour !