Autobronzant : comment le choisir et l'appliquer

Avoir bonne mine toute l'année sans passer par la case soleil, c'est possible ! Comment ? En utilisant un autobronzant efficace qui vous fera un hâle sur-mesure et sans danger pour la santé. Voici comment choisir et utiliser correctement votre autobronzant, pour un hâle zéro défaut.

Autobronzant : comment le choisir et l'appliquer
© Dmitry Tsvetkov

Pour afficher une peau hâlée dès que vous en avez envie, c'est facile ! Misez sur l'autobronzant, un véritable must-have qui permet d'avoir bonne mine instantanément.  Les nouvelles formules sorties sur le marché promettent une application simplifiée et un résultat zéro défaut.

Comment ça marche un autobronzant ?  

Les produits autobronzants sont composés de DHA ( Di Hydroxy Acétone), un principe actif qui colore la peau pour une durée de 4 à 6 jours. Sans danger pour la peau ( à condition tout de même de bien respecter les doses), ils assurent un "faux" bronzage harmonieux en évitant les risques liés à l'exposition solaire ( coup de soleil, vieillissement cutané, allergies etc. ). A l'arrivée des beaux jours, quand notre peau éprouvée par de longs mois d'hiver est encore palote, l'autobronzant s'avère être un bon allié pour afficher bonne mine et ensoleiller nos jambes en un clin d'œil.  

Quel autobronzant choisir ? 

Le premier critère est le feeling, l'affinité que l'on a avec la marque, la sensorialité, le packaging. Ensuite viennent la texture et le parfum qui diffèrent beaucoup d'un produit à l'autre et qui dépendent du goût de chacune. On observe une multiplication de textures : crème, gel, lotion, autobronzants teintés pour faciliter l'application, brume, brume sèche, ainsi que la nouvelle vague des autobronzants progressifs (soins hydratants à plus faible quantité d'actifs autobronzants). Il faut également tenir compte de critères tels que le type de peau et le résultat que l'on souhaite obtenir. La fréquence d'utilisation influence également votre choix : vous n'utiliserez pas le même produit si c'est pour un hâle naturel à l'année, ou pour un événement ponctuel. Il suffit alors de se laisser guider. Le fabricant connaît l'angoisse de la consommatrice et n'hésite plus à être bavard sur l'emballage : pictos avec les types de peau ou le hâle voulu, timing de déclenchement du hâle, tout y est.

Spray, gel, mousse : les différents types d'autobronzants

  • Le  spray autobronzant : il permet de délivrer une faible quantité de produit. La pénétration est rapide et le produit ne colle pas. Vaporisez et lissez le produit avec la paume de la main. Ne frottez surtout pas au risque de l'éliminer.
  • Le gel autobronzant : sa texture est, en général, fraîche et dépourvue de corps gras. Elle pénètre et sèche rapidement. En revanche, le gel autobronzant est déconseillé aux peaux sèches car il dessèche la peau. Appliquez le gel dans la paume de la main et massez légèrement jusqu'à pénétration complète.
  • La mousse autobronzante : elle est en règle générale fondante et agréable à appliquer. Elle sèche vite et ne colle pas. Elle est aussi adaptée aux peaux sèches car elle permet une bonne hydratation de la peau. Faites mousser le produit directement sur la peau pour une meilleure pénétration.

Les bons gestes pour appliquer son autobronzant

Les laits pour un hâle progressif sont aussi faciles d'utilisation que les laits hydratants. Vous pouvez les utiliser sans risque de traces orange. Pour ce qui est des autobronzants classiques, lavez-vous bien les mains après l'application et évitez de trop insister sur les zones sèches. Estompez, en partant du bas. Commencez par le bas du corps et remontez en étirant vos gestes. En cas de bavure, pas de panique, retirez le surplus avec de l'eau micellaire ou un gommage lors de votre prochaine douche.

Est-ce que l'autobronzant est mauvais pour la peau ? 

L'autobronzant réagit beaucoup plus sur la peau morte, cornée : celle des genoux, des mains, des pieds principalement. Il faut donc bien se laver les mains à l'issue de l'application. En règle générale, il faut avoir une bonne hygiène de peau : bien la laver, l'exfolier pour enlever toutes les cellules mortes, l'hydrater pour que le déclenchement du hâle se fasse de façon uniforme et que le bronzage ne soit pas terne mais radiant.

Ensuite, on applique l'autobronzant jusqu'à l'obtention du hâle désiré. Le résultat peut durer 6 jours  environ. Pendant cette période, il est important de bien hydrater sa peau pour maximiser et faire durer l'effet. Certaines femmes utilisent un autobronzant à l'année. Elles exfolient leur peau et appliquent un produit à fort taux de DHA une fois par semaine. C'est tout à fait possible, il n'y a aucune contre-indication. Avec un recul de plus de 40 ans depuis le lancement des tout premiers autobronzants, on est sûr que la DHA n'est pas nocive pour la santé : elle ne pénètre pas les couches profondes de l'épiderme, contrairement aux rayons U.V. Les personnes qui ont la peau claire et sensible préféreront l'autobronzant au bronzage naturel. Toutefois, attention, l'autobronzant ne protège pas des méfaits du soleil. Par conséquent, il faut bien penser à appliquer un soin solaire avec un indice de protection élevé en complément s'il n'en contient pas.