Adriana Karembeu dévoile la meilleure façon de coiffer ses cheveux courts après 50 ans : un vrai effet lifting
Adriana Karembeu nous livre une leçon de style qui fait l'unanimité.
À 54 ans, Adriana Karembeu démontre que la véritable élégance réside moins dans la conformité que dans l'affirmation de soi. Si sa récente collaboration avec le magazine slovaque Emma a marqué les esprits, c'est avant tout parce qu'elle illustre une rupture stylistique majeure. L'icône de mode s'éloigne des standards classiques pour proposer une vision résolument contemporaine de la féminité après 50 ans. Au cœur de cette métamorphose, son choix capillaire ne relève pas du simple changement de look, mais d'une stratégie esthétique précise qui s'impose comme une référence pour celles en quête de modernisation.
L'architecture de sa nouvelle coiffure, signée par l'artiste Tomáš VIDA, repose sur un équilibre savant des volumes. Plutôt que de subir le court, Adriana Karembeu le dompte par une structure bien définie : un sommet texturé pour créer de la hauteur — véritable astuce de "lifting" optique — contrastant avec des côtés plaqués. L'effet "wet look" (légèrement gominé vers l'arrière) n'est pas anodin : il permet de densifier la matière et de capter la lumière, évitant l'aspect parfois terne des cheveux affinés par le temps. Cette approche prouve que le court, loin de durcir les traits, permet au contraire de dégager le port de tête et de redéfinir l'ovale du visage avec dynamisme.
Ce virage esthétique soulève une question essentielle : pourquoi le court effraie-t-il autant passé un certain âge ? Souvent associé à tort à une perte de féminité, il devient pourtant, lorsqu'il est assumé comme ici, un puissant outil de caractère. Une coupe "boyish" ou structurée agit comme un révélateur de personnalité. Elle oblige à ne plus se cacher derrière ses longueurs et met en lumière l'assurance de celle qui la porte. C'est ce message implicite que renvoie l'image d'Adriana : une liberté retrouvée et une énergie vitale qui rajeunissent bien plus efficacement que n'importe quel artifice.
La mise en beauté vient, elle aussi, soutenir cette philosophie du "less is more". L'objectif n'est plus de camoufler, mais de révéler l'éclat.
L'équilibre du look repose sur une harmonie subtile entre la masculinité de la coupe et la douceur du maquillage. Travaillé avec les produits de la maison Sisley, le teint mise sur la transparence et la lumière ("le glow") plutôt que sur la couvrance, donnant cette impression de peau repulpée. Le regard, souligné par des tons neutres, et la bouche naturelle viennent adoucir la structure globale sans la figer. En associant cette mise en beauté à des pièces fortes, comme un col oversize en vinyle, la compagne de Marc Lavoine incarne une modernité absolue.
La leçon à retenir est claire : après 50 ans, la modernité passe par la structure et la lumière. Oser le court architecturé et le maquillage tout en nuance n'est pas un risque, c'est la clé d'une allure chic et intemporelle.