C'est le détail qui change tout pour choisir une glace plus saine selon une nutritionniste
Ca y est, l'été est arrivé et pour l'accompagner : une jolie canicule. C'est le moment idéal pour savourer une glace ! Afin de bien la choisir sans gâcher son plaisir, voici les conseils d'une nutritionniste.
L’été rime souvent avec farniente et délices glacés. Quand la chaleur grimpe, quoi de mieux pour se rafraîchir ? Arrive alors le choix cornélien : crème glacée ou sorbet ? Contrairement aux idées reçues, l'un n'est pas forcément meilleur que l'autre, surtout parmi les produits industriels. Tout dépend alors de ce que l'on recherche.
Dans l’émission Le Mag de la Santé, présentée par le Dr Jimmy Mohamed, la nutritionniste-diététicienne Sophie Janvier a clarifié ce point : "Le sorbet va être un petit peu moins calorique parce qu'il n'y a pas de matière grasse par rapport à la crème glacée qui, elle, en contient pour une boule à peu près l'équivalent de 3 à 6 grammes de crème." En revanche, le sorbet est souvent plus sucré : il contient 12 à 14 grammes de sucre pour une boule, soit 2 à 3 morceaux.
Pour bien choisir son petit plaisir, la professionnelle possède alors une astuce qui change tout : "Quand on achète une glace industrielle, il ne faut pas se fier qu’à ses valeurs nutritionnelles, prévient-elle. Il faut aussi regarder sur les étiquettes la liste des ingrédients." Si l’on craque pour une crème glacée, il est important que le premier ingrédient soit de la matière grasse laitière. Pour le sorbet, du fruit. "Il faudrait un minimum de 25 à 45 % de fruits. Et puis, pour les crèmes glacées, il faut au moins 5 % de matière grasse laitière", continue Sophie Janvier. Attention cependant à la teneur en sucre et en lipides qui ne doivent pas dépasser respectivement 22 g et 15 g pour un pot de 100 g.

Enfin, la nutritionniste donne un dernier conseil : celui de regarder la longueur de la liste. Sans surprise, moins il y a d’ingrédients, mieux c’est. On évite également les références qui contiennent du sirop de glucose-fructose et des additifs. Côté quantité, Sophie Janvier préconise une ou deux boules, maximum pour se faire plaisir sans se frustrer. Cet été, on ne choisit plus entre sa silhouette et la gourmandise : on apprend simplement à lire entre les lignes.