À 61 ans, elle perd 19 kilos en un an sans régime avec trois habitudes que peu de gens suivent
A 61 ans, elle raconte sa perte de poids sans régime mais avec quelques ajustements dans ses habitudes.
A la ménopause, perdre du poids peut devenir un véritable défi. Les œstrogènes chutent brutalement, ce qui ralentit sensiblement le métabolisme et favorise le stockage de la graisse. Parallèlement, il se produit une fonte musculaire qui réduit la capacité de l’organisme à brûler des calories au repos. L’hormone du stress (le cortisol) est sécrétée en plus grande quantité, ce qui encourage là aussi le stockage des graisses. Bref, un véritable cercle vicieux souvent imperméable face aux régimes traditionnels. Mais ne baissez pas les bras pour autant, avec quelques ajustements au quotidien, il est tout à fait possible de faire fondre quelques kilos.
A l’âge de 61 ans, Ilene Block a perdu 19 kilos en l’espace d’un an, comme elle l’explique dans un post Instagram. Durant plusieurs années, elle est restée piégée dans un cycle de perte et de reprise de poids avant de changer sa perspective et d’ajuster son mode de vie. Le premier point ? "Je faisais du cardio comme si ma vie en dépendait, mais je négligeais la musculation", écrit-elle en légende de sa publication. "Toute cette course à pied me faisait en réalité perdre du muscle, ce qui ralentissait encore plus mon métabolisme."

Si le running ne provoque pas directement la perte de masse musculaire, pratiquer trop de cardio sans musculation comporte des risques et ralentit la perte de poids. La réévaluation de vos besoins énergétiques et un régime alimentaire adaptés deviennent essentiels pour perdre du gras tout en préservant les muscles à la ménopause. Nul besoin de soulever de grosses charges, mais le renforcement musculaire reste indispensable.
Le deuxième changement d’Ilene Block se trouve évidemment au niveau de la nourriture. "Je mangeais comme une femme de 25 ans avec un métabolisme de 61 ans", explique-t-elle. "Vos besoins en énergie changent. Je continuais à manger les mêmes portions que lorsque je travaillais 70 heures par semaine et que je compensais le stress par le sucre." A la ménopause, un apport en protéines suffisant devient crucial pour maintenir une bonne masse musculaire. Mais ce n’est pas tout : au lieu de passer son temps à deviner quels aliments sont vraiment sains et lesquels sont de faux amis, elle suit une liste spécifique d’ingrédients, conçue tout spécialement pour les femmes de plus de 60 ans qui souhaitent perdre de la graisse.
Enfin, la sexagénaire a supprimé d’anciens réflexes, notamment le grignotage. "Cette poignée de noix ? C’était 200 calories. Le "petit" verre de vin après mes journées stressantes au cabinet ? Encore 150. Les "petits plaisirs" du week-end ? Ils annulaient tous mes efforts de la semaine." Mais aussi les sauces trop caloriques dans les plats : "Je noyais mes salades sous la vinaigrette en me demandant pourquoi l'aiguille de la balance ne bougeait pas." Une fois qu’elle a pris connaissance de tous ces schémas, Ilene Block a commencé à voir de vrais résultats. Elle est passée de 82 kg à 64 kg et n’a plus repris de poids.