Quels sports pratiquer pendant la grossesse ?

Aquagym, yoga, pilates, fly yoga, gym suédoise ou danse... Les bénéfices du sport sont nombreux pour la femme enceinte et la poursuite d'une activité physique est conseillée. Mais tous les sports ne sont pas recommandés. On vous aide à bien choisir.

Les avantages de l'activité physique sont nombreux ! Pratiquée en douceur, elle vous aidera à préparer l'accouchement en vous relaxant, en vous assouplissant et en favorisant la circulation sanguine. Une activité régulière aide également à limiter la prise de poids et à entretenir ses muscles. Si les sports à fort impact sont à éviter, cela ne veut pas dire qu'il ne faut pratiquer aucune activité physique. Au contraire, elle est bénéfique pour se sentir bien dans son corps, s'oxygéner et pour garder l'impression de maîtriser ses mouvements. La natation, le yoga prénatal, la gym d'assouplissement ou encore la gym suédoise s'adaptent bien à la grossesse. Mais, vous pouvez varier les plaisirs en essayant le Fly yoga, le Pilates ou encore en redécouvrant la danse classique. Tour d'horizons des sports compatibles avec la grossesse. 

Les bénéfices du sport pendant la grossesse

Les bénéfices du sport pendant la grossesse sont nombreux. Tout d'abord, ils permettent de prendre conscience de son nouveau corps et d'apprendre à le gérer. L'effort permet à la femme enceinte de se détendre et d'avoir un meilleur sommeil grâce à la libération d'endorphines. En effet, d'un point de vue strictement physique, on contrôle mieux la prise de poids, mais pas seulement. Cela garantit également une meilleure récupération post-accouchement. Le sport va également aider à faire travailler le souffle et la respiration, ce qui ne sera pas négligeable lors du jour J. En entretenant son corps, la future maman augmente son tonus musculaire et minimise les risques de diabète gestationnel, d'hypertension ou encore la rétention d'eau. De plus, la circulation sanguine est activée

Attention, une femme enceinte ne peut pas pratiquer n'importe quel sport : certains, trop violents ou à forts impacts, sont contre-indiqués. Aussi, mieux vaut éviter de trop faire trop d'exercices. Accordez-vous des courtes séances (20 à 40 minutes, pas plus, échauffement et étirements compris) deux ou trois fois par semaine. Restez très attentive à vos besoins et demandez l'avis de votre médecin. Privilégiez donc les sports doux et fluides comme la marche, le vélo, la natation, le ski de fond ou encore les gym douces et le yoga. Là, le rythme cardiaque ne va trop augmenter. En effet, s'il dépasse les 140 battements, la circulation sanguine vers le fœtus sera plus difficile. A savoir : vous ne devez jamais terminer un une séance d'activité sportive exténuée, vous devez être capable de pouvoir parler pendant l'effort et pouvoir récupérer en moins de 15 minutes. Et quel que soit le sport choisi, pensez à bien vous échauffer, à bien vous hydrater, à prendre une collation (fruits, barre de céréales) après les séances. 

Les précautions indispensables. Toute activité physique doit se faire avec l'accord du médecin ou de la sage-femme qui vous suit. En effet, dans certains cas, il est recommandé à la future maman d'éviter de bouger (risque d'accouchement prématuré notamment). 

Les cas particuliers :

  • Si vous attendez des jumeaux (ou plus) : les grossesses multiples demandent davantage de repos à la mère. Le sport est donc généralement contre-indiqué.
  • Si votre grossesse a été médicalement assistée : tout dépend de votre situation, de la technique utilisée, de l'évolution de la grossesse (compliquée, multiple). 
  •  Si vous avez plus de 40 ans : une grossesse tardive est considérée comme à risque, avec un risque de fausse couche plus élevé. Toutefois, le médecin peut autoriser certaines activités.
  • Si vous avez moins de 18 ans : une grossesse précoce, si elle est bien suivie par un médecin, ne comporte pas de contre-indication particulière en matière d'activité physique.

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