Delphine Jubillar : on sait qui a activé son téléphone portable

Un an a passé et l'infirmière Delphine Jubillar est toujours introuvable. On sait désormais qui a activé le téléphone portable de la disparue et les codétenus de Cédric Jubillar ont expliqué que celui-ci craignait les "sangliers" et "l'eau qui passe"...

Delphine Jubillar : on sait qui a activé son téléphone portable
© Capture d'écran - Facebook - Delphine Jubillar

[Mis à jour vendredi 21 janvier à 14h28] Cédric Jubillar aurait peur de "l'eau qui passe, des ruissellements, et que les sangliers aillent gratter la terre" à l'endroit où il aurait supposément enterré son épouse, Delphine Jubillar. C'est en tout cas ce qu'affirment certains codétenus de l'artisan-plaquiste, qui ont été entendus par les enquêteurs, selon BFMTV. Ils auraient, tout comme l'ancien codétenu Marco, recueilli les confidences de Cédric Jubillar. Selon ces déclarations, celui-ci craindrait également les "amies de son ex-compagne" qui "organisaient des recherches à proximité de cet endroit". Au volant d'une "voiture blanche récupérée", celui-ci "transporté le corps" de son épouse et s'en serait "débarrassé à côté d'un endroit où ça a brûlé", ont également précisé les codétenus. 

Le fils des Jubillar, drogué ?

Le fils des Jubillar aurait-il été drogué le soir de la disparition de sa mère, le 15 décembre? C'est en tout cas l'hypothèse évoquée par Le Nouveau Détective. "Les gendarmes se sont demandé comment Cédric aurait pu se débarrasser du corps sans attirer l'attention de son fils", lit-on. Un prélèvement de cheveux a donc été réalisé sur Louis, 7 ans, afin de valider ou non les suspicions. Mais les analyses ayant été réalisées 60 jours après la disparition de Delphine Jubillar, elles ne seraient pas si fiables que les enquêteurs l'auraient souhaité. 

Cédric Jubillar, furieux contre son ancien codétenu

Alors que des fouilles sont actuellement réalisées sur une ferme brûléeCédric Jubillar aurait déclaré avoir enterré son épouse, selon les propos de son ancien codétenu, l'ancien artisan-plaquiste a tapé du poing sur la table. "J'ai raconté n'importe quoi à n'importe qui", a-t-il écrit dans l'une des deux récentes lettres qu'il a envoyées à sa compagne Séverine, selon La Dépêche. Visiblement, celui-ci regrette les confidences qu'il aurait faites à son ancien codétenu, Marco, qu'il qualifie de "conneries". Dans ces missives, il s'est excusé auprès de sa compagne pour la garde à vue qu'elle a subie le 15 décembre 2021, pour "complicité de recel de cadavre". Elle avait alors rapidement été relâchée. "Maintenant plus de blablotage avec personne, je te le promets", a-t-il assuré à Séverine.

"Marco fait partie des personnes qui m'ont b…, à tous les deux, avec de faux témoignages voilà pourquoi tu as été en garde à vue. On ne peut avoir confiance en personne", a-t-il poursuivi avant de conseiller Séverine: "Il te faut porthé plinte (sic) contre lui pour dénonciation calomnieuse (…) Je lui avais donné ton numéro de téléphone c'était pour une fois dehors que l'on aille boire un verre mais au final il s'en est servi pour autre chose".

Delphine Jubillar : pourquoi son téléphone s'est activé

Le téléphone portable de Delphine Jubillar s'était mystérieusement activé, après sa disparition. Le Nouveau Détective a découvert pourquoi. "Qui jouait avec le téléphone, le tueur? Delphine elle-même, toujours vivante? En réalité, ce sont les enquêteurs qui accédaient à distance à l'appareil". A l'époque, ceux-ci tentaient de détecter géographiquement le téléphone portable, mais sans succès.

Delphine Jubillar, enterrée près d'un arbre ?

La ferme brûlée près de Cagnac-les-Mines est fouillée de fond en comble depuis le 17 janvier. Selon les confidences de Marco, ancien codétenu de Cédric Jubillar, ce dernier lui aurait parlé d'un "arbre" de la ferme près duquel le corps de Delphine Jubillar pourrait être enterré, selon TF1/LCI. C'est donc cet endroit qui doit être fouillé en particulier. Un anthropologue qui a été dépêché sur place par l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale.

Delphine Jubillar était éprouvée par sa grossesse

Delphine Jubillar a vécu sa seconde grossesse difficilement, a révélé sa cousine Lolita au Figaro le 13 janvier. Pourtant, lorsqu'elle était enceinte de son fils aîné Louis, désormais âgé de 7 ans, la jeune femme était pleine de joie. "Au départ, quand elle attendait son fils Louis, elle était heureuse, c'était beau, c'était rose", a expliqué la proche de la disparue. Mais lorsqu'elle attendait sa fille, Elyah, qui a aujourd'hui deux ans, les travaux de son domicile étaient en cours. "Mais ces derniers n'avançaient pas, ils vivaient sur un chantier", a détaillé Lolita. 

Delphine Jubillar est tombée deux fois pendant sa grossesse

Il était éprouvant pour l'infirmière de vivre une grossesse dans un contexte si instable. "Je me souviens même que, lorsque Delphine était enceinte d'Elyah, elle est tombée à deux reprises sur le ventre sur un chemin en pente, là où Cédric avait assuré qu'il ferait un escalier. Mais il n'a jamais terminé les travaux", a ajouté la cousine de Delphine Jubillar. Une situation difficile pour une femme enceinte. 

Argent, drogues... Ce qui a fait couler le couple Jubillar

En plus de la difficulté pour Delphine Jubillar de résider dans une maison en plein travaux, les problèmes d'argent s'accumulaient: "C'est Delphine qui ramenait l'argent à la maison". La pandémie n'a pas arrangé la situation puisque Cédric Jubillar, artisan-plaquiste, perdait de plus en plus de clients. "La principale raison de leur divorce, ce sont les ennuis financiers", a fait savoir la cousine de la disparue. En outre, Cédric Jubillar "ne faisait que jouer sur son téléphone et prendre des drogues". "Cela faisait un moment qu'il en prenait : depuis que je connais Cédric, je l'ai toujours vu avec un joint à la bouche", a-t-elle commenté.

La drogue et les problèmes d'argent ont-ils eu raison du couple Jubillar? "Je ne suis pas dans la tête de ma cousine, mais on peut imaginer que, entre la maison, l'argent, la drogue... Ça a dû être très difficile pour elle. Elle n'arrêtait pas de dire qu'elle en avait marre de cette 'vie de Bidochon'", a répondu Lolita.

Des fouilles près d'une ferme brûlée 

Une vaste campagne de fouilles a été lancée le 17 janvier aux alentours de Cagnac-les-Mines, près du domicile des Jubillar, et surtout, aux environs d'une ferme brûlée où l'un des anciens codétenus de Cédric Jubillar avait affirmé que le corps de la disparue était enterré. Des fouilles qui devraient durer plusieurs jours, voire plusieurs mois. C'est l'unité de fouille opérationnelle spécialisée (FOS) du 17e régiment du génie parachutiste de Montauban, qui devrait être mobilisée pour ces fouilles. Des moyens conséquents sont donc mis en place. Selon France Bleu Occitanie, les autorités ont l'autorisation de fouiller les environs pendant un mois, du 17 janvier au 17 février 2022. Quant au propriétaire de la ferme brûlée, il assure ne pas être impliqué dans l'affaire de la disparition de Delphine Jubillar.

Cédric Jubillar : sa 3e demande de remise en liberté refusée

Alors que les avocats de Cédric Jubillar ont déposé une autre demande de remise en liberté, celle-ci a de nouveau été refusée par la chambre d'instruction de la cour d'appel du tribunal de Toulouse, le 14 janvier, selon La Dépêche du Midi. L'artisan-plaquiste de 34 ans doit être auditionné en février. Sa libération n'a donc pas été jugée souhaitable avant cette échéance. Les avocats de Cédric Jubillar, eux, ont tenté de réaffirmer l'innocence de leur client.

Cédric Jubillar, "arrogant", "fourbe", "star du quartier d'isolement"

Cédric Jubillar était loin d'être apprécié par ses voisins. L'époux de Delphine Jubillar était considéré comme "un garçon arrogant et fourbe", selon Le Nouveau Détective. Il aurait même mené la vie dure à ses voisins. "On le suspecte d'avoir siphonné une cuve à fuel, et d'avoir tartiné de goudron la façade d'une voisine, qui lui reprochait de laisser son chien déféquer n'importe où", lit-on. Cédric Jubillar n'aurait d'ailleurs pas tempéré son caractère en prison. "Cédric Jubillar parle beaucoup de lui. Il s'estime comme une star du quartier d'isolement. Dès qu'on parle de lui à la télévision, il l'annonce à tout le monde au quartier", a expliqué un codétenu au média. 

Une erreur de la justice pourrait bouleverser l'enquête

Lorsque le fils des Jubillar a été auditionné fin novembre par les juges d'instruction, il a affirmé avoir vu ses parents "se disputer et s'agripper", le 15 décembre 2020, soir de la disparition de sa mère. Mais, selon La Dépêche, l'audition du petit garçon de 7 ans n'a pas été filmée. Or, chaque audition de mineur, effectuée dans le cadre d'une procédure pénale, doit être captée par une caméra. Conséquence? Les propos de Louis pourraient ne pas être utilisables pour l'enquête, puisque l'audition serait annulée. En outre, il a été notifié que le fils des Jubillar avait été entendu le 26 novembre. Or, en réalité, l'audition aurait eu lieu le 25 novembre. Autant d'erreurs de procédure qui pourraient invalider le témoignage de l'enfant, pourtant précieux pour l'enquête.

Delphine Jubillar, enterrée dans une ferme ?

Cédric Jubillar a-t-il tué son épouse? C'est ce que pense son ancien codétenu Marco. Celui-ci avait recueilli les confidences de l'artisan-plaquiste et avait même rencontré la compagne de celui-ci, Séverine, selon Le Parisien. A chaque rencontre, il aurait fait un compte-rendu aux enquêteurs. Celle-ci aurait confirmé auprès de l'ancien codétenu que Cédric Jubillar lui avait bien désigné l'endroit où il aurait enterré son épouse. Elle aurait même guidé Marco jusqu'au domicile des Jubillar avant de le mener près d'un corps de ferme ayant brûlé en avril dernier. C'est là où Delphine Jubillar pourrait être enterrée, si l'on en croit ce témoignage.

"Ca se voit un corps qui a été déplacé ?" Une étrange vidéo

Mais Séverine aurait refusé de continuer plus loin, pensant être "pucée" par les gendarmes, toujours selon Le Parisien. Elle aurait même envoyé à Marco les coordonnées GPS de la ferme, via le réseau social Snapchat, ainsi que les noms et prénoms de l'amant de Delphine Jubillar et de sa compagne. Leur idée aurait été de déplacer le corps afin de l'enterrer près du domicile du couple et leur faire porter le chapeau.

Fait troublant, durant l'une de leurs rencontres, Marco aurait filmé en cachette pendant quelques instants. Sur la vidéo, Séverine aurait lâché: "Ça se voit un corps qui a été déplacé? (…) Je ne sais pas comment tu vas retrouver ça, t'as les nerfs bien accrochés, con?". 

La compagne de Cédric Jubillar "pense qu'il l'a vraiment tuée"

Placée en garde à vue pour "complicité de recel de cadavre" en décembre, Séverine avait finalement été relâchée. Elle avait expliqué aux enquêteurs: "C'est pour lever le doute que j'ai montré à Marco où se trouvait la ferme, pour qu'il aille vérifier s'il y a le corps de Delphine enterré. Je suis bête et influençable. J'ai fait ça par amour, j'ai donné l'endroit où Cédric a pu enterrer Delphine. Cédric ne m'a jamais dit ouvertement qu'il l'a tuée". 

"Je pense qu'il est coupable. Je pense qu'il l'a vraiment tuée en fait. J'ai été manipulée, je l'ai cru, je m'en veux de l'avoir cru. Il est tellement capable de me mentir en me regardant droit dans les yeux", aurait-elle également confié aux enquêteurs.

Cédric Jubillar : un étrange code secret 

Cédric Jubillar aurait mis au point un étrange code secret en écrivant une lettre à sa compagne Séverine. "J'ai des idées noires et les cachets du psy ne font aucun effet. Je me dis que cela fera plaisir à beaucoup de personnes et que je ne manquerai pas forcément à grand monde. Le point positif, c'est que les gendarmes pourront classer l'affaire. Vu que je suis leur unique suspect", a-t-il écrit dans un courrier saisi par la justice selon Le Parisien.

Mais dans la marge de la feuille, le détenu aurait inscrit les numéros "68, 18, 35, 13, 56, 80". L'adjudant de la section de recherches de Toulouse est finalement parvenu à déchiffrer ce code. Il s'agit d'un "alphabet dans lequel les paires de chiffres doivent être remplacées par des lettres de l'alphabet", afin qu'il puisse correspondre avec sa compagne. "J T AIM FOR MON ANG. J ENVIE D T FAIRE L AMOUR PARTOU", aurait-il écrit en langage codé. "BONNE LECTURE LES PD SI VOUS TROUF L CODE (sic)", aurait-il ajouté, visiblement à l'attention des enquêteurs.

"Cédric Jubillar est tellement sûr que son message ne sera pas déchiffré qu'il en profite pour insulter ceux qui pourraient trouver le code (…). Nous pouvons nous interroger sur ce qu'il a besoin de confier à sa compagne, sans que la justice n'ait à en connaître", précise le gendarme dans son rapport.

Ce qui "l'a fait vriller" selon l'ex-codétenu de Cédric Jubillar

Le Parisien évoque également les révélations qu'avait fait l'ancien co-détenu de Cédric Jubillar aux enquêteurs. Il aurait affirmé avoir pu gagner la confiance de l'artisan-plaquiste au point que celui-ci lui révèle avoir tué Delphine Jubillar. "Il aurait d'abord vu un message de l'amant de sa femme avec qui elle textotait. Il a pris son téléphone des mains et a vu les messages. C'est ça qui l'a fait vriller (…). Il se dit être le plus grand cocu de France. Il m'a dit qu'il savait où l'enterrer avant les faits. Il m'a expliqué avoir suivi sa femme en la géolocalisant, avoir tenté de pirater son téléphone sans succès. Il savait ce qui allait se passer", avait confié l'ex-codétenu de Cédric Jubillar, surnommé Marco.

Selon celui-ci, Cédric Jubillar aurait d'ailleurs révélé à sa compagne le lieu où se trouve la dépouille de son épouse et aurait bénéficié de l'aide du fils aîné de celle-ci, un ancien ami de poker. Un second codétenu aurait également confirmé avoir entendu ces paroles. "Il disait que c'était une traînée, une p***, qu'elle avait des objets sexuels dans son casier au travail, qu'elle le trompait", a-t-il raconté. Si Séverine avait été placée en garde à vue pour "complicité de recel de cadavre", les gendarmes l'avaient rapidement relâchée faute de preuves.

Troublantes confidences du petit Louis

Le fils de Cédric Jubillar avait été auditionné par les juges d'instruction le 26 novembre et certaines de ses déclarations étaient troublantes, voire "embarrassantes" pour l'époux de Delphine Jubillar, selon Le Parisien. D'après l'enfant de 7 ans, ses parents se seraient disputés le soir du 15 décembre, peu avant la disparition de l'infirmière, vers 23h, alors que Cédric Jubillar affirmait dormir à ce moment-là. Il se souvient avoir entendu la conversation virulente après avoir poussé la porte. "Je me souviens qu'ils se poussaient, je les ai vus, parce qu'en fait j'étais descendu de mon lit, la porte était un petit peu ouverte et je regardais (…) Ils se poussaient avec les deux bras, une fois papa et une fois maman", a-t-il raconté aux juges d'instruction. Sa mère aurait alors lâché à Cédric Jubillar: "Arrête-toi".

Cédric Jubillar, face aux déclarations de son fils 

Le même soir, selon les déclarations de Louis, 7 ans, son père aurait déclaré: "Alors, puisque c'est comme ça, on va se séparer". Mais l'enfant ne parvient pas à se souvenir de la chronologie exacte des évènements. A quel moment cette phrase a-t-elle été prononcée? Cette conversation virulente a-t-elle bien eu lieu le soir du 15 décembre 2020? Il se rappelle juste que cette fameuse dispute serait survenue "entre le canapé et le sapin". Or, les Jubillar avaient acheté leur sapin peu avant le 15 décembre 2020, ce qui signifie que cette conversation aurait eu lieu, sinon le 15 décembre, quelques jours avant, au plus tôt.

Mais Cédric Jubillar, qui a été confronté aux déclarations de son fils par les enquêteurs le 3 décembre 2021, a tenter de décrédibiliser les propos de son fils, toujours selon Le Parisien. "Pour moi, je pense que la dispute dont il vous parle, c'est une dispute qui a déjà eu lieu. Quand il dit la phrase : Puisque c'est comme ça, on va se séparer, je pense qu'il vous parle de la dernière dispute dont il se rappelle lui mais qui ne date pas du soir exactement (…) Le fait qu'il précise cette phrase, ça n'a pas de sens étant donné que le divorce est déjà acté, on avait chacun pris nos avocats pour le divorce", aurait-il déclaré.

Les lunettes cassées : un détail troublant

"Les différentes déclarations de Louis, lors de ses deux auditions par les gendarmes (le 16 décembre 2020 et le 20 janvier 2021, ndlr), puis dans le cabinet des juges, présentent des évolutions flagrantes et des contradictions entre elles", a déclaré l'avocat du détenu, Me Alexandre Martin. 

Les juges ont également pointé du doigt un détail intrigant. Dans le salon des Jubillar, les lunettes cassées de Delphine Jubillar avaient été retrouvées par les enquêteurs. L'une des branches avait été retrouvée sous le canapé, tandis que le reste des lunettes était posé sur la table. "Elles étaient déjà cassées depuis un moment", a assuré Cédric Jubillar. 

Cédric Jubillar assure (encore) son innocence

Tandis que le détenu continuait de nier en bloc, les juges d'instruction lui ont demandé ce qu'il avait bien pu arriver à Delphine Jubillar, selon lui. "J'en sais rien de ce qui lui est arrivé et justement j'aimerais le savoir. Ça pourrait me permettre de sortir de toute cette misère qui aujourd'hui m'accable alors que je suis innocent. Je ne lui ai jamais fait de mal et ce n'est pas aujourd'hui, ni hier, ni avant-hier que je lui aurais fait du mal", a-t-il répondu.

Cédric Jubillar : son ex-compagne n'est plus sûre de son innocence

La compagne actuelle de Cédric Jubillar, Séverine, commence à exprimer des doutes. Auprès de 100% Radio, et en présence de son avocate Me Fabienne Bex, elle a admis ne plus être "sûre à 100% de son innocence", bien qu'elle continue à le soutenir. , "Je ne vais pas lui lâcher la main maintenant", a-t-elle expliqué. Séverine, qui avait été placée en garde à vue en décembre pour "complicité de recel de cadavre", "a toujours été dans la même position de quête et d'aide dans cette enquête", a assuré son avocate, précisant qu'elle avait "un investissement peut-être plus accru au début que maintenant, compte tenu de son audition".

Cédric Jubillar : "Ils n'ont même pas retrouvé le couteau"

Si Séverine avait été placée en garde à vue en décembre dernier, c'est notamment à cause du témoignage de l'ancien voisin de cellule de Cédric Jubillar, qui a assuré avoir pu communiquer avec l'époux de la disparue pendant leur détention. Selon l'ex-co-détenu, l'artisan-plaquiste lui aurait à l'époque demandé de déterrer le corps de sa femme et de se faire aider par sa nouvelle compagne, Séverine.

Mais d'après La Dépêche, ce ne sont pas les seules déclarations étonnantes de l'ancien voisin de cellule de Cédric Jubillar. Selon lui, l'époux de Delphine Jubillar lui aurait ouvertement dit avoir tué sa femme. "Il a surpris Delphine en train d'envoyer un message à son amant, en récupérant son téléphone dans le salon et il l'a tuée... Il m'a dit, 'ils n'ont même pas retrouvé le couteau", a-t-il raconté, précisant que l'artisan-plaquiste se décrivait comme "le plus grand cocu de France".

Un élément "choquant"... qui change tout ?

Un élément vient d'être précisé et pourrait faire évoluer l'enquête. Alors que le 18 juin dernier, le procureur Dominique Alzéari avait indiqué dans sa conférence de presse que Cédric Jubillar était en train de laver une couette avec laquelle son épouse dormait, dans la machine à laver, la matinée de la disparition de Delphine Jubillar. Un comportement étrange. Toutefois selon Midi Libre, il a été prouvé que Cédric Jubillar ne lavait pas de couette, mais du linge.

Pour les avocats de Cédric Jubillar, dont Me Franck et Martin qui se sont exprimés sur BFMTV, "le procureur a menti". Son autre avocat, Me Alary, juge "choquant" le fait qu'il ait "exposé publiquement des éléments erronés".

Cédric Jubillar : nouvelle demande de remise en liberté

Tandis que ce nouvel élément a fait surface, les avocats de Cédric Jubillar ont fait une autre demande de remise en liberté. Elle doit être examinée le 11 janvier. Rappelons que la dernière avait été rejetée le 22 novembre. "Il est en prison depuis 7 mois, à l'isolement. Maintenant ça suffit. Il faut maintenant que l'on constate la carence de ce dossier, sa vacuité et que l'on puisse poursuivre cette enquête sans que Cédric Jubillar soit incarcéré", a constaté Me Alary à BFMTV

Delphine Jubillar avait déjà disparu 

 Quelques mois avant sa disparition survenue en décembre 2020, Delphine Jubillar s'était déjà évaporée dans la nature une première fois à l'été 2020, avait expliqué Anne, une amie de la mère de famille, au Parisien. Que s'était-il alors passé? "Cette nuit-là, il m'avait appelée sur mon téléphone pour me demander si je savais où était sa femme. Pourquoi cette fois-ci se contente-t-il d'un message adressé à plusieurs copines via un groupe Messenger et d'une seule réponse, négative, sans aller plus loin dans ses recherches?", avait raconté l'amie de Delphine Jubillar.

Selon elle (et selon les enquêteurs), Cédric Jubillar a fait preuve d'un comportement suspect après la disparition de son épouse. "Cédric a un comportement étrange dès les premières heures qui suivent la disparition de sa femme. Le fait qu'il mette du linge dans une machine à laver à 5 heures du matin participe, selon moi, de sa volonté de dissimuler quelque chose. Même si je ne sais pas quoi précisément", a-t-elle commenté.

Cédric Jubillar, "déçu" de sa relation avec Delphine Jubillar

Peu avant la disparition de Delphine Jubillar, Cédric Jubillar, lui, avait tenté les sites de rencontre. Sur son profil, il s'était décrit comme "père de deux monstres, divorcé et déçu de la relation". Sa séparation d'avec Delphine Jubillar l'avait donc manifestement marqué.

"Delphine, c'était son amour de jeunesse. Dès 18 ans, il en était amoureux et leur mariage, en 2013, a été un intense moment de bonheur. Il s'est senti délaissé par Delphine que j'ai connue. Quand je vois l'état de leur maison, à moitié finie, elle reflète ce sentiment d'abandon ressenti par Cédric, quelques mois avant la disparition de Delphine", a expliqué un proche de Cédric Jubillar à La Dépêche

Cédric Jubillar : ses troublantes confidences à un codétenu

Cédric Jubillar aurait noué des liens d'amitié avec des codétenus de la prison de Seysses, selon Le Parisien. Le mystérieux codétenu aurait déclaré aux enquêteurs, après sa libération, que Cédric Jubillar lui avait fait des confidences à propos de sa nouvelle compagne Séverine. Celui-ci lui aurait même demandé de déplacer le corps de Delphine Jubillar avec l'aide de son actuelle partenaire. Il lui aurait confié avoir enterré le corps près d'une ferme qui aurait brûlé. Si l'on en croit le quotidien, les enquêteurs jugent ce témoignage "crédible". 

Comment Cédric Jubillar aurait-il parlé avec un codétenu ?

Mais comment l'artisan-plaquiste aurait-il pu entrer en contact avec un codétenu s'il est placé à l'isolement? "Ça arrive (...) Les prisonniers crient, se passent des messages par les petites ouvertures, de jour comme de nuit", a admis la prison de Seysses auprès de France Bleu.

"Depuis six mois, il vit seul dans une cellule de neuf mètres carrés dont il ne sort que deux heures par jour. Il n'adresse la parole à personne, si ce n'est à des fantômes de détenus qui hurlent dans les cellules à côté et au personnel de l'administration pénitentiaire dont le rôle et le travail n'est pas d'entretenir une discussion amicale avec les détenus. Les seules discussions véritables qu'il a, c'est une fois par semaine, avec ses avocats. Donc, cet homme commence à être psychologiquement atteint et c'est normal. Je crois que c'était d'ailleurs le but de cet isolement-là. Il faut que ces choses-là cessent au plus vite", a déploré son avocat Me Jean-Baptiste Alary.

Une marche blanche pour Delphine Jubillar

Une marche blanche a été organisée en l'honneur de Delphine Jubillar, dans la nuit du 15 au 16 décembre 2021 à Cagnac-les-Mines, pour marquer le triste premier anniversaire de la disparition de la mère de famille. Environ 300 personnes ont participé à l'évènement et Sylvie, la tante de la disparue, a tenu à prendre la parole. Elle a trouvé dans cette marche blanche un relatif réconfort. "Ça me permet de tenir le coup parce que nous sommes à un an de sa disparition. C'est un calvaire, c'est très difficile. On veut des réponses, on veut que la vérité se fasse", a-t-elle déclaré face aux caméras de BFMTV.

"Il y a deux enfants qui n'ont plus leur maman. Ils se sont couchés avec le bisou et le câlin de la maman, ils se lèvent le matin, et il n'y a plus rien", a-t-elle ajouté en référence à Louis, 7 ans, et Elyah, 2 ans, les enfants de Delphine Jubillar. "Delphine est d'abord une sœur, une cousine, elle a des petits-cousins. Et puis il y a ses enfants. Il ne faut pas salire la mémoire, et puis dire des choses quand on ne sait pas... il vaut mieux se taire", a-t-elle ajouté.

Cédric Jubillar, "bête" et "bipolaire" ? 

Lorsque Séverine, la compagne de Cédric Jubillar, a été entendue par les enquêteurs en juin dernier, celle-ci avait déclaré à plusieurs reprises qu'il avait "un comportement un peu suspect", a expliqué le grand reporter du Parisien Ronan Folgoas, invité sur le plateau de C à Vous. "Il semble peu impliqué dans les recherches de sa femme, il la dénigre assez régulièrement. Elle même sent bien que le comportement de Cédric Jubillar est troublant", a-t-il ajouté.

Et de détailler: "Elle le soupçonne d'être peut-être bipolaire, c'est son mot. Elle trouve aussi qu'il peut avoir des airs peut-être narcissiques, de pervers narcissique. C'est comme cela qu'elle le qualifie parce qu'il a un comportement très décalé, très détaché, très cool par moments. Ce sont ses mots, là encore. Et à d'autres séquences il peut se montrer très violent, très agressif, très irruptif, très démonstratif". Matthieu Belliard, chroniqueur de l'émission, a lui ajouté que Séverine avait décrit Cédric Jubillar comme un homme "un peu bête et un peu violent".

Cédric Jubillar : sa compagne, libérée de garde à vue 

La compagne de Cédric Jubillar, prénommée Séverine et âgée de 44 ans, a été libérée de garde à vue, le 16 décembre. "La garde à vue s'est très bien passée. La garde à vue est terminée. Les enquêteurs ont exploité tout le temps qui leur est offert par le code de procédure pénale", a commenté son avocate. "Ça va mieux, je me sens mieux". a déclaré la principale intéressée à RTL, juste après sa remise en liberté. "Je ne peux pas vous en dire plus, les enquêteurs m'ont dit que, dès ce soir, il fallait me laisser tranquille car j'ai subi les questions, ce n'est plus possible", a-t-elle ajouté. 

Delphine Jubillar : son corps enterré dans une ferme ?

Selon Le Parisien, la compagne de Cédric Jubillar aurait fait de troublantes révélations au sujet de l'artisan plaquiste et du corps de Delphine Jubillar. "Je lui ai posé la question directement: 'Qu'est-ce que tu en as fait?' Et il me répond: 'Je l'ai enterrée près d'un arbre à proximité de la ferme qui a brûlé", aurait-elle déclaré. Et de préciser toutefois: "Il le dit en rigolant donc je pense qu'il n'est pas sérieux. En fait, je n'arrive pas vraiment à le cerner. Je veux me convaincre qu'il est innocent mais j'ai toujours le doute".

Un an après la disparition de Delphine Jubillar, la compagne actuelle de Cédric Jubillar avait été arrêtée et placée en garde à vue pour "complicité de recel de cadavre" à Gaillac, dans le Tarn, dans la matinée du 15 décembre, selon FranceInfo. Son domicile de Lescure d'Albigeois. situé entre Albi et Cagnac-Les-Mines, avait été perquisitionné, précisait La Dépêche du Midi. D'autres suspects ont été placés en garde à vue, indique Le Parisien. "De ces auditions pourraient découler d'autres opérations dans l'après-midi", lit-on.

Des proches de Cédric Jubillar entendus

Les personnes entendues feraient partie de l'entourage de Cédric Jubillar, mais le quotidien local précise qu'il ne s'agit ni de sa mère, ni de son beau-père et sa petite sœur. Ces auditions "visent à déterminer si ces personnes ont pu recevoir des confidences de Cédric Jubillar, notamment sur les endroits où il aurait pu dissimuler le corps de son épouse", précise Le Parisien.

Quelques mois plus tôt, Séverine, compagne de Cédric Jubillar, avait confié à Paris Match qu'elle croyait "en son innocence" et avait même qualifié le père de famille de "touchant et adorable". "Je le soutiendrai jusqu'au bout du monde", avait conclu cette aide-soignante, qui a 11 ans de plus que lui. 

Delphine Jubillar : une écharpe rose retrouvée

Une écharpe rose intrigue les enquêteurs, selon Paris Match. Récemment, une client d'un avocat de la partie civile aurait été "convoquée à la gendarmerie pour identifier" cette écharpe. Cette dernière aurait offert l'accessoire à Delphine Jubillar avant sa disparition et il aurait été retrouvé par la suite en pleine nature par les enquêteurs. De nouvelles recherches, ainsi que des tests ADN, pourraient être effectués.

230 personnes interrogées

Pas moins de 230 personnes ont été interrogées par les gendarmes, dans le cadre de l'enquête sur la disparition de Delphine Jubillar, selon La Dépêche. Dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020, soirée au cours de laquelle la mère de famille avait été aperçue pour la dernière fois, les enquêteurs ont recensé 230 personnes dont les téléphones portable avaient borné cette fameuse nuit. Toutes ont ensuite été interrogées. "Il ne fallait surtout pas que l'on vienne nous reprocher d'avoir concentré nos recherches uniquement sur le mari de la disparue", a précisé une source proche de l'enquête.

Cédric Jubillar, toujours en prison

Cédric Jubillar est, lui, actuellement en détention provisoire à la prison de Seysses et continue de nier être responsable de la disparition de son épouse. Mis en examen pour "meurtre par conjoint", le père de famille a été placé à l'isolement et a déposé, par le biais de ses avocats, plusieurs demandes de remise en liberté, toutes refusées jusqu'à présent. "L'enquête bouge, on est loin de l'immobilisme. Il n'y a pas d'erreur judiciaire, les indices convergent vers lui. Pour l'instant, le mari reste une piste crédible", a d'ailleurs assuré Philippe Pressecq, avocat d'une cousine de Delphine Jubillar.

Cédric Jubillar a "commis le crime parfait"

Des morceaux de conversation troublants ont été retrouvés entre Cédric Jubillar et sa petite sœur Enola, âgée de 16 ans, indique BFMTV. Celle-ci, qui avait été placée sur écoute par les enquêteurs, parlait au téléphone à son petit-ami le 16 mai 2021, mais a oublié de raccrocher à la fin de la conversation, durant un court moment. Alors que son grand frère était à ses côtés, il lui donnait des conseils pour se défendre au lycée et a laissé échapper des paroles plus que troublantes. "Enola, de toi à moi, je suis le meurtrier parfait pour l'instant, n'oublie pas que j'ai commis le crime parfait. Si tu as besoin de conseil", aurait déclaré Cédric Jubillar. Interrogée par les enquêteurs en juin dernier, elle a expliqué ne pas se souvenir de cette conversation mais a évoqué "une rigolade, un délire".

Le père de Cédric Jubillar, inquiet (ou pas) ? 

Si le père de Cédric Jubillar a peu été présent dans la vie de son fils, il a affirmé qu'il s'inquiétait pour lui dans une récente interview à la Dépêche du MidiNadine, la mère de Cédric Jubillar, est furieuse. "S'il dit s'inquiéter pour le petit, puisque je reprends ses termes, pourquoi depuis 34 ans il ne s'en est pas trop préoccupé. Alors oui c'est vrai, Cédric, à 14 ans, il a voulu connaître son père, c'est vrai j'ai fait les démarches pour qu'il connaisse son père, il est venu deux fois le voir il lui a offert une paire de baskets et un tee-shirt et c'est tout" a-t-elle assuré à La Dépêche, persuadée que le géniteur souhaite une "reconnaissance médiatique en tant que papa de Cédric". 

Hondelatte : son coup de gueule

Christophe Hondelatte a poussé un coup de gueule au sujet du traitement médiatique de l'affaire de la disparition de Delphine Jubillar, qui est devenue un "feuilleton dans le vide", selon le journaliste. "Je trouve que les journalistes ont une présomption considérable dans cette affaire, avec des thèses à géométrie variable dont ils se délectent malgré des moyens mille fois inférieurs à ceux des enquêteurs", a-t-il déploré au JDD.  Et l'animateur de Hondelatte raconte sur Europe 1 d'ajouter: "Mon obsession? C'est la vérité sur le fond d'une affaire (...) Je ne raconte jamais des histoires qui ne sont pas jugées".

Delphine Jubillar : "Rupture", "Fellation"... troublants SMS avec son amant

Cédric Jubillar avait affirmé aux enquêteurs avoir eu "trois ou quatre" relations sexuelles avec son épouse dans les mois qui ont précédé sa disparition, mais des SMS troublants ont été découverts indique Paris Match. Avant cette fameuse nuit du 15 au 16 décembre, Delphine Jubillar aurait écrit à son amant de Montauban, par texto: "Je ne veux pas te tromper, ni passer à la casserole". Celui-ci aurait alors répondu: "Si c'est qu'une fellation..."

Selon Sept à Huit, l'amant de Montauban aurait également envoyé un SMS à Delphine Jubillar pour lui annoncer qu'il avait annoncé son désir de séparation à sa compagne. "Elle accepte la rupture. Yeeeeees", lui aurait-il envoyé. Et l'infirmière de répondre: "Bravo mon cœur". "Grand jour. Un jour prochain, ton lit sera le mien", aurait-il également écrit.

Cédric Jubillar a eu un comportement étrange, la fameuse matinée du 16 décembre, après avoir appelé les gendarmes pour signaler la disparition de sa femme. L'artisan-plaquiste aurait accueilli les enquêteurs en "combinaison-pyjama-panda", selon Paris Match. "Ça m'a tenu chaud pour chercher ma femme dehors", aurait-il même expliqué. L'époux de Delphine Jubillar s'est ensuite mis à jouer au jeu vidéo Game Of Thrones, tandis que les gendarmes étaient dans son appartement. "Je n'avais pas le choix, il fallait bien que je protège mon château (...) Il n'est pas interdit de prendre un peu de bon temps", se serait-il justifié. 

Cédric Jubillar : "fin d'un cycle"? 

La vérité a-t-elle été dite? "Je crois que cet interrogatoire marque la fin d'un cycle, le cycle Cédric Jubillar. Il est grand temps que la justice s'intéresse à d'autres pistes", ont estimé les avocats de Cédric Jubillar, qui a été entendu par les enquêteurs le 3 décembre, indique La Dépêche. Il a dû s'expliquer sur la chronologie de la soirée de la disparition de Delphine Jubillar. "Il a redit qu'il n'a rien à voir avec la disparition de sa femme Delphine Jubillar. Il aimerait savoir ce qui lui est arrivé, pour lui et pour ses enfants. Il affirme que Delphine est sortie de la maison et elle n'est pas revenue", ont ajouté ses avocats.

Delphine Jubillar : de troublants témoignages

Pourtant, de nouveaux témoignages viennent semer encore le doute sur l'éventuelle responsabilité de Cédric Jubillar dans la disparition de sa femme. Si celui-ci a assuré qu'elle était sortie dans la nuit du 15 au 16 décembre pour promener les chiens, des voisins du couple ont expliqué le 5 décembre dans Sept à Huit: "Cela me surprend beaucoup parce qu'elle ne s'en occupait pas des chiens... C'était Cédric qui s'en occupait. On ne l'a jamais vue sortir les chiens seule le jour. Donc ça m'étonnerait qu'elle les sorte seule la nuit".

Un autre ancien voisin, Kevin, a vu la situation se dégrader au sein du couple, qui semblait pourtant s'aimer au début. "C'est toujours les premières années qui sont les meilleures", a-t-il déclaré dans l'émission. Il y a quelques années, Cédric Jubillar avait la tête pleine de projets pour sa famille, dans leur logement de Cagnac-les-Mines: "Il voulait se donner à fond dans cette maison vu qu'il était du bâtiment. Il pensait faire une piscine, un solarium".