Sans égérie célèbre ni tapis rouge, cette jeune marque de bijoux bordelaise devance toutes les grandes maisons en 2025

Nul besoin d'égérie célèbre pour être visible. Cette jeune marque de bijoux a conquis le cœur des Français en moins de temps qu'il ne faut pour le dire.

Sans égérie célèbre ni tapis rouge, cette jeune marque de bijoux bordelaise devance toutes les grandes maisons en 2025
© Image d'illustration / Reve.art en collaboration avec JDF

Quelques mois se sont écoulés depuis la nouvelle année. Jamais rassasiés, les classements de marque continuent de tomber de tous les côtés, mettant en lumière les labels de mode et d'horlogerie-joaillerie qui ont brillé l'an dernier. Côté bijoux, sur le territoire français, c'est une jeune maison que personne n'attendait qui s'est particulièrement distinguée. Née à Bordeaux, en moins de 20 ans, elle a réussi à s'ériger au rang de marque de bijoux la plus puissante sur les réseaux sociaux. Selon Kolsquare, sur le dernier trimestre 2025, c'est ainsi celle qui a la plus grande "Earned Media Value", soit la plus grande valeur monétaire générée par la visibilité et l'engagement. Elle pèse l'équivalent de 8,82 millions d'euros à la fin de 2025. 

Reconnaissable à son rose à n'en plus finir, à ses boutiques ponctuées d'une esthétique boudoir digne des 50's, ou encore à son petit chat emblématique qui s'invite volontiers sur les campagnes et les affiches de la griffe, elle propose des bijoux premium et/ou fantaisie qui se personnalisent à l'envi. Faits avec des matériaux de qualité comme l'Argent 925 (dont de l'Argent recyclé), le plaqué Or 3 microns ou encore l'Or 14 carats, ils sont pensés pour durer toute la vie.

Une belle success story écrite en famille. La maison bordelaise naît en effet de la passion pour les bijoux de la fille puis la mère rejoint l'aventure quelques mois plus tard. La marque porte le prénom de la première : Amaya. Vous l'aurez compris, il s'agit de L'Atelier d'Amaya.

© L'Atelier d'Amaya

Au dernier trimestre, la griffe néo aquitaine a devancé de grands noms de la joaillerie comme APM Monaco (qui a un EMV de 6,59 millions d'euros), Mauboussin (2,9 millions d'euros) ou encore Pandora (2,5 millions d'euros)... rien que ça. Encore étudiante en Droit à l'époque, Amaya de Gorostarzu fabrique seule, dans son atelier maison, des pièces qu'elle vend en circuit direct, d'abord dans des ventes privées organisées à domicile chez ses copines, ensuite dans des marchés locaux. La petite marque artisanale prend une tout autre dimension en 2009, lorsque sa première boutique/atelier voit le jour à Bordeaux.

La griffe en compte aujourd'hui 78, jusqu'en Belgique. Fédératrice, elle peut compter sur une communauté unie de 589 000 membres sur Instagram, la "Amaya Family", qui partage ses moments fashion dans des publications très investies (2 486 au total, avec un taux d'engagement de 4,7%). Une belle histoire qui prouve qu'à l'ère du numérique, on n'a pas besoin d'égérie pour émerger parmi tout ce bruit...