DSK, confiné au Maroc : son épouse Myriam Strauss-Kahn raconte...

En couple depuis 2013, Myriam et Dominique Strauss-Kahn sont restés très discrets sur leur relation. Pour la première fois, l'épouse de l'ex-patron du FMI s'est confiée à Gala sur leur quotidien de confinés au Maroc.

DSK, confiné au Maroc : son épouse Myriam Strauss-Kahn raconte...
© Genin Nicolas/ABACA

Depuis le scandale qui a frappé Dominique Strauss-Kahn en avril 2011, celui-ci est resté dans l'ombre, tant sur le plan professionnel que sur sa vie sentimentale. Après son divorce d'avec Anne Sinclair en 2012, l'homme politique est retombé amoureux et s'est remarié en 2017 avec Myriam Strauss-Kahn, une femme d'affaires passée par l'ambassade du Maroc et les bureaux de France Télévisions.
Pendant sept ans, la femme de l'ex-patron du FMI s'est faite très discrète dans l'espace public, gardant le secret sur sa vie conjugale avec Dominique Strauss-Kahn. Elle a cependant brisé le silence en cette période agitée pour raconter le quotidien de son couple, confiné loin de la France...

Un confinement strict au Maroc

Dans une interview donnée au magazine Gala, la femme de 52 ans révèle qu'elle et son mari sont confinés au Maroc, son pays d'origine. Une destination plutôt agréable, mais que Myriam Strauss-Khan a du mal à apprécier sans ses deux enfants, nés d'une précédente union : "Au Maroc, des mesures très strictes ont été rapidement mises en place. En raison de la fermeture rapide des frontières, je suis séparée de mes deux enfants (deux garçons de 10 et 20 ans), ce qui m'est très pénible. Je n'ai pu, ni les faire venir ici, ni les rejoindre en France : les lignes aériennes ayant subitement cessé de fonctionner. J'ai tout essayé, mais il était déjà trop tard."

Les deux garçons détenant la double nationalité franco-canadienne, ils ont pu prendre l'un des derniers vols pour Montréal.

La mère de famille ignore cependant quand elle pourra revoir ses enfants: "Bien que nous communiquions chaque jour, nous ne pouvons savoir quand les retrouvailles pourront se faire, et ne pas avoir de perspective n'est pas facile dans ces cas-là."

"L'important est d'avoir un toit, de quoi se nourrir et d'être avec son mari"

Pour oublier cette distance qui les sépare, la spécialiste en communication numérique continue son travail, même confinée, avec les associations caritatives qu'elle a fondées: l'association MekkiL', dont l'objectif est de promouvoir la protection maternelle et infantile dans les zones rurales du Maroc, et Juste Pour Eux, pour étendre l'éducation et l'alphabétisation dans l'ensemble du pays. 

"L'heure est à l'urgence avec cette pandémie dévastatrice. Notre association participe activement à une opération de paniers alimentaires pour les familles les plus démunies dans les villages et lance une action inédite de "recharges téléphoniques" au profit des élèves dans les zones éloignées afin qu'ils puissent poursuivre leur scolarité en ligne", explique à Gala l'ex-communicante de France Télévisions.

Pour le reste, Myriam Strauss-Kahn préfère ne pas se laisser troubler par la situation anxiogène. Elle se concentre sur le positif, comme le temps passé avec son époux: "De nature optimiste, je ne cesse de répéter à mes amis qu'en ces temps de confinement, il est primordial de tout relativiser, l'important étant d'avoir un toit, de quoi se nourrir et d'être avec son mari et ses proches" , précise-t-elle au magazine avant d'ajouter: "Le temps s'est arrêté et nous sommes tributaires des décisions et surtout en attente de solutions"