Loana : dentier, Xanax et troublantes notes vocales... selon Sylvie Ortega

Alors que Loana a accusé son ex-amie Sylvie Ortega Munos d'avoir causé son overdose, la principale intéressée a tapé du poing sur la table. Elle a dévoilé de troublantes conversations par messages et des notes vocales qui remettent en question le témoignage de la gagnante du Loft Story...

Loana : dentier, Xanax et troublantes notes vocales... selon Sylvie Ortega
© Loana en 2018 Boyer-Hahn-Marechal/ABACA

Sylvie Ortega Munos contre-attaque... et pas qu'un peu! Alors que Loana a assuré que son ex-amie lui avait "donné trop de médicaments" la nuit du 22 février où elle a été transférée à l'hôpital, Sylvie Ortega Munos a décidé de dévoiler des messages et enregistrements privés qu'elles s'étaient échangé cette fameuse nuit, sur l'application Whatsapp. La veuve de Ludovic Chancel a d'abord qualifié Loana de "camée atteinte d'une maladie qui s'appelle la mythomanie", sur sa story Instagram.
Elle a ensuite assuré dans une vidéo publiée sur Facebook que Loana avait fait une "crise de nerfs" le soir du 22 février. "Elle peut me remercier d'avoir pu finir son tournage avec des dents car quand elle a fait sa crise de nerfs, en saccageant sa chambre d'hôtel où elle a éclaté plusieurs poubelles, le dentier, enfin une partie celle du haut, je l'ai trouvé dans une poubelle et le bas dans les toilettes", a-t-elle ajouté.

Loana, "à moitié nue sous la pluie" ?

"Toute la nuit, je la ramène à moitié nue sous la pluie dans son lit, en lui disant : 'Tais-toi, calme toi, je n'ai pas de médicaments.' D'ailleurs elle dit dans un message 'on n'a plus de Xanax'. Si on n'en a plus, je ne vois pas comment j'aurais pu lui en donner", a-t-elle ajouté.

Avant de révéler le contenu des conversations échangées avec Loana dans une vidéo Facebook, elle a tenu à se justifier: "Il est illégal d'enregistrer quelqu'un sans son consentement. En l'occurrence ce sont des messages qui sont sur mon portable, ils m'appartiennent donc, en aucun cas ce ne sont des messages réalisés à son insu".

Conversations troublantes

"On a plus de Xanax, on a plus d'argent", aurait lâché Loana dans une première note vocale qui avait été envoyée à Sylvie Ortega Munos. "J'ai été angoissée toute la nuit, je n'ai pas réussi à dormir, et j'aimerais pouvoir dormir deux heures avec l'Imovane", aurait-elle ensuite envoyé. 

Dans une autre note vocale, elle a également parlé d'une "bouteille d'eau orange" que son meilleur ami Nicolas aurait jetée et qui, selon plusieurs déclarations, aurait pu contenir du GHB : "Je l'avais dans mon sac noir, il l'avait posée à la table de la réception, qui l'a mise à la poubelle".

Puis, alors qu'elle se trouvait à l'hôpital, peu après avoir y été admise, elle aurait envoyé à Sylvie Ortega Munos: "Je suis encore à la clinique. Je m'excuse encore pour le tournage de ce soir".

 

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Publiée par Sylvie Ortega Munos sur Lundi 8 mars 2021


Fred Cauvin réagit aux messages

Fred Cauvin, ex-compagnon de Loana que la starlette avait accusé de violences en septembre 2020, a commenté ces enregistrements dévoilés, sur le compte de la veuve de Ludovic Chancel. 

"Il faut vraiment maintenant que les gens comprennent que Loana c'est une tarée une mythomane qui accuse les autres de tout et n'importe quoi. Aussi taré que son Eryl Elvis d'ailleurs il lui reste plus que lui", a-t-il déclaré.

"Evite de parler de drogue"

Sylvie Ortega Munos a ensuite dévoilé des messages écrits qui auraient été envoyés par Loana, dans lesquels elle aurait demandé à son amie de ne pas participer à l'émission Touche Pas à Mon Poste du 24 février. 

"Après je sais que tu vas t'en sortir, mais évite de parler de drogue", aurait-elle précisé.

 

Je ne savais pas que lorque lon était dans un coma entre la vie et la mort on pouvait parler , écrire et se prendre en...

Publiée par Sylvie Ortega Munos sur Lundi 8 mars 2021

Dans d'autres messages, elle aurait envoyé à son ex-amie des clichés du camion de SAMU qui l'avait transportée à l'hôpital, le soir du 22 février.

"Je ne savais pas que l'orque l'on était dans un coma entre la vie et la mort on pouvait parler , écrire et se prendre en photo dans le camion de pompier", a commenté Sylvie Ortega Munos.