Chenilles processionnaires : l'élément à ne jamais suspendre dans son jardin au risque de se faire piquer

Présente dans de nombreuses régions françaises, la chenille processionnaire peut provoquer des réactions chez l'homme comme chez les animaux. Et un objet que l'on sort régulièrement favorise le contact avec ses poils urticants.

Chenilles processionnaires : l'élément à ne jamais suspendre dans son jardin au risque de se faire piquer
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Les semaines qui précèdent l'été sont souvent consacrées aux derniers préparatifs du jardin. On nettoie la terrasse, on taille les arbustes, on ressort le mobilier d'extérieur et on remet en état tout ce qui servira pendant les beaux jours. C'est aussi la période où de nombreux propriétaires gardent un œil sur les pins et les chênes présents à proximité de leur terrain. Car même si les chenilles processionnaires sont surtout connues pour leurs impressionnantes files indiennes, elles laissent derrière elles bien plus que leur simple passage.

Dans un jardin, le risque ne vient pas uniquement des nids visibles dans les arbres. Une fois installées, les chenilles peuvent disperser leurs poils urticants dans l'environnement. Le vent fait ensuite le reste. Ces particules extrêmement légères se déposent alors sur différentes surfaces extérieures sans que personne ne s'en aperçoive. C'est d'ailleurs ce qui complique la tâche des jardiniers. Un espace peut sembler parfaitement sain alors que des poils se sont accumulés sur plusieurs équipements.

Dans ce contexte, mieux vaut éviter de laisser certains textiles suspendus dehors si des chenilles processionnaires ont été repérées dans le secteur. Les serviettes de bain, de piscine ou de plage sont particulièrement concernées. Leurs fibres ont tendance à retenir facilement les poils urticants qui circulent dans l'air. Et le problème ne s'arrête pas là : une fois sèche, une serviette est souvent secouée avant d'être rangée, ce qui peut disperser à nouveau ces particules. Puis elle finit directement sur la peau au moment de s'essuyer. Autant dire que toutes les conditions sont réunies pour entrer en contact avec ces fameux poils.

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Pour limiter les risques, quelques réflexes peuvent faire la différence. Garder un œil sur les pins et les chênes du jardin reste évidemment essentiel, mais il ne faut pas oublier tout ce qui passe plusieurs heures dehors. Les textiles qui sèchent à l'air libre, les coussins du salon de jardin ou encore certains accessoires laissés sur la terrasse peuvent eux aussi récupérer des poils transportés par le vent.

Lorsqu'une présence de chenilles processionnaires est signalée à proximité, mieux vaut donc être un peu plus vigilant avec ces objets et éviter de les rentrer directement dans la maison, au risque de faire entrer le problème avec eux.