Coupe du monde : Les arbitres les mieux payés peuvent s'offrir la même voiture que Lionel Messi
Ce n'est un secret pour personne : la Coupe du monde est une véritable mine d'or pour la Fifa, les joueurs, les sélectionneurs… Et les arbitres !
La Coupe du monde de football reste à chaque fois l'évènement phare de la FIFA et les chiffres le prouvent. Cette année, elle pourrait même générer quelques 11 milliards de dollars de recettes, devenant ainsi la compétition la plus rentable de l'histoire du sport.
Si les équipes et les joueurs vont toucher le pactole, les arbitres aussi vont repartir de cette compétition internationale avec de jolis montants. Cette année, les rémunérations des 170 arbitres sélectionnés ont été revues à la hausse… Et pas qu'un peu ! Selon le magazine The Times, "les salaires ont doublé depuis la Coupe du monde 2014". Ainsi, les arbitres toucheront tous une base de 100 000 dollars, soit environ 86 000 euros, pour leur participation à la Coupe du Monde 2026. C'est 26 000 euros de plus qu'au Qatar il y a quatre ans !
Un salaire record auquel certains pourront même ajouter des primes en cas de participation à la phase à élimination directe, c'est-à-dire dès les seizièmes de finale de la compétition. Vous l'aurez compris, ainsi le très clivant arbitre ouzbek Ilgiz Tantashev, lynché aux quatre coins du monde pour son arbitrage catastrophique du match entre la France et le Paraguay, a lui aussi touché un sacré pécule... Toujours selon The Times, les meilleurs arbitres, ceux qui iront jusqu'aux phases finales, pourraient empocher 376 000 euros supplémentaires. Le jackpot !
Mais que peut-on acheter avec ce salaire d'arbitre de la Coupe du monde ? Rien qu'avec le salaire minimum, les arbitres pourraient, par exemple, s'offrir l'une des voitures de la collection du joueur argentin Lionel Messi : la Tesla Model S. C'est un véhicule estimé aux alentours de 100 000 dollars.
Pour arbitrer à la Coupe du monde, un officiel doit d'abord être inscrit sur la liste internationale de la FIFA et posséder une solide expérience des grands matchs continentaux. La FIFA sélectionne l'élite à l'issue d'un suivi de trois ans, basé sur des examens théoriques pointus et des tests physiques athlétiques très exigeants. Enfin, une neutralité absolue est requise, interdisant à tout arbitre de diriger une rencontre impliquant son propre pays.
