Anne-Claire Coudray brimée par TF1 ? Cette seule contrainte qu'elle s'impose d'elle-même
Avec la présidentielle à venir, Anne-Claire Coudray va vivre des mois chargés à TF1 ! En interview, la journaliste a évoqué quelques coulisses de son prestigieux poste, à la tête du JT le plus regardé d'Europe.
Voilà plus de dix ans qu'Anne-Claire Coudray fait partie du quotidien de millions de Français. À la tête des journaux télévisés de 20h de TF1 tous les week-ends, la journaliste de 49 ans a su séduire l'opinion grâce à sa sérénité à toute épreuve.
Anne-Claire Coudray s'impose une routine stricte : cet "autocontrôle social" qu'elle a mis en place
Libre dans ses choix éditoriaux et dans son ton, Anne-Claire Coudray s'impose d'elle-même une rigueur absolue… Même en dehors de la tour TF1 ! "En dehors du plateau, je ne me dis pas qu'il y a des choses que je ne peux plus faire, qu'il y a des gens qui vont me voir agir dans la vraie vie", a d'abord rappelé la maman d'Amalia à Télé 7 Jours, en assumant cependant "avoir mis en place un petit 'autocontrôle social.'"
"Même si je n'étais pas complètement débridée avant et que je ne me permettais pas de faire tout et n'importe quoi", a-t-elle poursuivi avec humour. Impensable pour elle par exemple de "donner (s)on avis sur les réseaux sociaux", c'est sa seule contrainte au quotidien. "Parce que j'incarne le journal de TF1. Si, par exemple, je commence à dire pour qui je vote, je vais forcément impliquer la chaîne. Idem sur des sujets sensibles", a-t-elle ajouté.
Anne-Claire Coudray libre chez TF1 : "On ne m'interdit rien"
Interrogée sur les règles imposées par la Une pour s'assurer qu'elle ne manque pas un JT, Anne-Claire Coudray a fait preuve d'une grande sincérité : "On ne m'interdit rien, pas même de venir à scooter au bureau, ni de pratiquer des sports dangereux ou extrêmes. La preuve, j'ai sauté en parachute pour un 14 juillet !"
"À aucun moment, on ne nous donne de consignes à TF1 sur ce que l'on peut faire ou ne pas faire. Les consignes, elles sont implicites : quand vous signez votre contrat et que vous devenez présentatrice, les limites sont assez simples. Ce sont celles du comportement républicain de base", a certifié celle qui partage sa vie avec son discret compagnon, l'entrepreneur Nicolas Vix.
Avant de conclure : "Quand vous êtes journaliste, vous êtes censé vous intéresser à tout, sans émettre d'opinion. Mais ça ne veut pas dire que nous sommes des êtres sans convictions". Voilà qui a le mérite d'être clair !
