Tomer Sisley, sa femme Sandra accro à la cocaïne : "Dans mon nez est en train de s'opérer un lent pourrissement"
Sandra, la femme du comédien Tomer Sisley, a décidé de publiquement assumer son addiction passée à la cocaïne. Celle qui est par ailleurs patronne d'une agence de communication n'a rien caché des ravages de la drogue sur son corps.
Quelques semaines après le témoignage choc de Matthieu Delormeau sur l'addiction à la cocaïne, c'est au tour de Sandra Sisley, l'épouse de l'acteur Tomer Sisley, de prendre la parole sur le sujet. Alors qu'elle s'affiche avec un large pansement sur le nez, elle a donné de ses nouvelles à Paris Match.
Sandra Sisley "très vite devenue accro" à la cocaïne : 4 mois en cure de désintoxication
Sandra Sisley (53 ans) a consommé de la cocaïne pour la première fois il y a vingt ans. Et c'est très rapidement que s'est développée son addiction. "J'étais dans ce milieu de la nuit, de la fête (...) Et un jour, malheureusement, j'ai goûté par curiosité, par envie de me sentir un peu comme eux. Je n'avais jamais bu d'alcool, jamais fumé un joint. Donc je suis passée de rien à une prise de cocaïne. Et donc dans mon corps, ça a été le festival du 14 juillet (…) Je suis devenue très vite accro", a-t-elle avoué à Paris Match.
Il lui aura fallu quelques années de dépendance pour se rendre compte de l'ampleur des dégâts, elle qui assure avoir été "clean" pendant sa grossesse tout en ayant eu très vite envie de reconsommer après la naissance de son fils (Dino, dont le père est son ex-mari, le producteur Valéry Zeitoun).
Son électrochoc ? Un épisode où elle a laissé pleurer son fils "quinze minutes" qui lui ont "paru le mois d'août". L'épouse de Tomer Sisley a donc été admise en cure de désintoxication : "J'ai compris que seule je n'y arriverais pas. Je me suis faite interner volontairement. J'étais rentrée pour quinze jours, un mois, ils m'ont gardée quatre mois..."
Sandra Sisley opérée du nez : "Mon cartilage s'est nécrosé"
Sandra Sisley pensait son combat terminé. C'était sans compter les ravages que la cocaïne continuait de faire dans son corps : "Dans mon nez est en train de s'opérer un lent pourrissement (…) Mon cartilage s'est donc nécrosé, et il a fallu m'opérer. Ça a été un vrai traumatisme". Opérée à deux reprises, celle qui exerce le métier de communicante a du mal avec son image : "Ce sparadrap il ne sert à rien, à part gérer mon malaise. Quand je me regarde, je ne me reconnais pas. Ce n'est pas mon nez. La cause de cette transformation, je ne l'assume pas, je ne m'attendais pas à ça."
Sur Instagram, elle a précisé, comme une alerte à tous ceux qui seraient tentés d'essayer la cocaïne : "Aujourd'hui, je paie encore le prix de ces années d'addiction. J'ai subi une première opération, puis une deuxième. Mon cartilage nasal a été endommagé. Une partie s'est nécrosée."
