"Au secours, je suis une datasexuelle"... ou comment gérer mes données en public !
"En train de déjeuner avec Meilleure Copine au restaurant de la Plage ". Sur Facebook, la tentation est grande de signaler ses faits et gestes. On poste des images, on identifie des amis. Instagram, Twitter, Foursquare sont autant de supports pour tout raconter.
Certains réseaux sociaux servent à partager des photos (Instagram), d'autres nous localisent dans les lieux visités (Foursquare). Pour autant, est-ce que cela fait de nous des datasexuelles
Qu'est-ce qu'une datasexuelle ? Ce terme à la mode définit un nouvel usage de l'hyper connectivité. Armées d'une tablette ou d'un smartphone, nous partageons nos humeurs, nos idées, nos photos, nos expériences... Une véritable vitrine donc. Comme toute vitrine, elle est regardée, scrutée et décortiquée.
On peut même partager ses récents records sportifs grâce aux applications dédiées. On peut aussi se mettre en valeur dans des séries de photos choisies avec soin, partager un commentaire de livre ou les effets du récent régime. En bref, la datasexuelle, c'est la geek chic assortie d'une pincée de self-marketing.
Des données qui peuvent être piratées
Mais attention, ces données sont publiques. Certaines de nos publications peuvent être réservées à un cercle immédiat de connaissances. Mais on n'est pas à l'abri d'une photo copiée. Ou d'une réflexion malencontreuse, devant la machine à café, sur notre " check-in " dans un magasin à l'heure de la réunion.
Pour être datasexuelle sans risque, il faut réfléchir aux informations qu'on met en ligne. Tout en continuant à profiter de la vraie vie, celle qui n'est pas cantonnée aux réseaux sociaux et à son smartphone !
Un ado à la maison qui passe trop de temps sur les réseaux sociaux ? C'est certainement le moment de lui expliquer comment maîtriser son image et les données qu'il partage. Lire l'article