Oubliez Polignano a Mare et Alberobello : dans les Pouilles, cette ville est une pépite oubliée des touristes

L'Italie reste une destination de choix pour les touristes français, appâtés par la promesse de soleil et d'une gastronomie qu'on ne présente plus. Et les Pouilles forment une région particulièrement appréciée. Mais beaucoup ignorent cette ville lors de leur escapade...

Oubliez Polignano a Mare et Alberobello : dans les Pouilles, cette ville est une pépite oubliée des touristes
© ANDBZ/ABACA

Troisième destination touristique d'Europe derrière l'Espagne et la France, l'Italie séduit continuellement les touristes grâce à ses solides atouts : villes chargées d'histoire et de patrimoine comme à Rome et Florence, gorgées de soleil et parfaites pour la dolce vita comme à Syracuse et Ischia ou idéales pour le shopping et la culture comme à Milan... Ces dernières années, la région des Pouilles -qui cumule plus de 300 jours de soleil par an - connait aussi un succès retentissant. Mais loin des sentiers battus, cette petite ville pleine de charme est souvent zappée par les touristes.

Dans ce coin du sud-est de la botte italienne, les itinéraires les plus classiques font généralement passer les voyageurs de Bari à Lecce en faisant halte à Brindisi, Polignano a Mare - où se trouve l'un des restaurants stars d'Italie qui, malgré son cadre sublime face à la mer, se fait descendre en flèche par ceux qui y ont mangé - ou encore Alberobello (village classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, incontournable pour ses trulli, des maisons blanches aux toits coniques) et Ostuni...

Malheureusement, face à ses célèbres voisines cette petite ville de 47 000 habitants, qui s'étend sur le littoral de la mer Adriatique, est souvent ignorée. Où ça ? A Monopoli. Pourtant, facilement accessible en train, elle mérite le détour.

© JDF/ThomasMontet

On s'y promène dans les ruelles pavées de la vieille ville qui témoignent d'une Italie sudiste restée authentique et un peu cliché, avec le linge qui sèche sur des fils aux balcons. On longe le petit port de pêcheurs avec ses barques fragiles rouges et bleues, on s'émerveille de la sublime cathédrale consacrée à la Vierge Marie avec son clocher qui domine la cité et on se pose en terrasse boire un Spritz deux fois moins cher qu'en France mais surtout dévorer un sandwich à base de caciocavallo, ce fromage qui n'a pas encore dépassé les frontières.

Puis, l'après-midi, on marche un peu en dehors de la ville pour rejoindre les criques et petites plages à proximité. On pose sa serviette face à une mer magnifique qui affiche son dégradé de bleu à Lido Porto CamiciaCala di Porto Verde ou encore Spiaggia di Porto Ghiacciolo. Le tout sans surtourisme. Que demander de plus ?