AMANDA : 10 bonnes raisons d'aller voir ce film sensible au cinéma

Dans "Amanda" de Mikhaël Hers, porté par Vincent Lacoste et Isaure Multrier, David doit s'occuper de sa nièce après la mort brutale de sa sœur. On vous explique pourquoi vous devez courir voir le film, à la fois poignant et attendrissant. En salles le 21 novembre.

AMANDA : 10 bonnes raisons d'aller voir ce film sensible au cinéma
© Nord-Ouest Films

Amanda de Mikhaël Hers, en salles dès le 21 novembre, se penche sur le sujet de la reconstruction de soi après la perte d'un proche. David, interprété par Vincent Lacoste, apprécie les moments de joie passés auprès de sa sœur et de sa nièce Amanda, 7 ans. Son quotidien paisible est secoué lorsqu'il apprend la mort de sa sœur, brutalement tuée dans un attentat terroriste. Comment poursuivre le cours de sa vie lorsque l'impensable se produit ? Avant de panser ses blessures, le jeune homme de 24 ans doit apaiser celles d'Amanda. L'oncle et la nièce tenteront de surmonter l'épreuve ensemble. À travers le prisme du deuil, Amanda, plus touchant que tragique, est une célébration de la vie.

Voici dix bonnes raisons de découvrir Amanda, dès le 21 novembre :

  • Parce qu'à travers le thème du deuil, le long-métrage explore des sujets universels tels que la force des liens familiaux, la solitude, l'amour, la foi, les épreuves de la vie.
  • Pour la spontanéité et la fraîcheur d'Isaure Multrier qui interprète Amanda (et qui n'est autre que la fille d'Alexia Laroche-Joubert)
  • Parce que le film ne tombe pas dans le mélodrame ou la facilité. Criant de réalisme.
  • Pour l'époustouflante performance des acteurs.
  • Pour la bande-son du film, hypnotique et haletante.
  • Parce que malgré l'histoire tragique, le long-métrage délivre un message d'espoir. On passe des larmes... au sourire.
  • Au milieu de ce décor parisien, ces paysages verts et ces bâtiments haussmanniens, le téléspectateur est transporté dans une bulle, presque hors-du-temps.
  • Pour (re)découvrir l'histoire derrière l'expression anglaise populaire "Elvis has left the building".
  • Pour l'ultime scène, qui clôt avec poésie ce film bouleversant.
  • Parce que le réalisateur Mickaël Hers nous avait déjà émues avec ses précédents longs-métrages Memory Lane et Ce sentiment de l'été.