Dans cette région, plus de 50% des habitants vivent au dessus du 15e étage, c'est un record mondial
Mieux vaut ne pas avoir le vertige dans ce coin du monde. Ici, plus de la moitié de la population habite bien loin du sol. Il faut dire que les tours de 60 étages n'y sont pas rares.
Si vous êtes du genre à vouloir un petit pavillon avec jardin pour les enfants, cette région à l'autre bout du monde n'est clairement pas pour vous. Ici, l'immense majorité de la population vit dans d'immenses gratte-ciels et la moitié se retrouve même au-dessus du 15 étage.
A 9600 kilomètres de Paris se trouve une région qui possède une particularité unique puisqu'elle se distingue comme "la plus verticale" au monde. La raison en est simple : on y dénombre plus de 9 000 gratte-ciels et immeubles de grande hauteur, dépassant largement New York ou Dubaï. C'est ici aussi que l'on retrouve le plus de bâtiments mesurant au moins 100 mètres de hauteur. De quoi loger ses 7,4 millions d'habitants.
Bienvenue à Hong Kong, cette région administrative spéciale de la république populaire de Chine. Selon les données du Council on Tall Buildings and Urban Habitat (CTBUH) et du Census and Statistics Department (C&SD) de Hong Kong (en charge notamment du recensement de la population), près de 50% des gens vivent donc au-dessus du 15 étage, dans des tours allant facilement de 30 à 60 étages !
C'est bien plus impressionnant encore que le fameux Monster Building, cet ensemble immobilier situé dans la baie de Quarry, constitué de cinq bâtiments physiquement connectés (de "seulement" 18 étages), qui accueille près de 10 000 d'habitants et est devenu un spot pour les photos de touristes sur Instagram.
Considérée comme l'une des "villes" les plus chères au monde à l'achat, Hong Kong se distingue cependant par sa capacité à loger sa population. Environ 45% de la population vit ainsi dans des complexes de logements sociaux publics mais, très souvent, les appartements y sont microscopiques... moins de 15 m² !
Le logement social à Hong Kong coûte toutefois environ 5 à 8 fois moins cher que sur le marché privé (il faut compter au moins 2000 euros par mois pour un simple studio dans le centre ville en louant dans le privé). C'est la raison pour laquelle le temps d'attente moyen pour obtenir un de ces logements est extrêmement long, plus de 5 ans en moyenne.
