C'est LE processus à respecter pour obtenir une augmentation avant fin 2025, selon les experts
C'est la rentrée et nombreux sont ceux à vouloir booster leur carrière avec un salaire plus avantageux. Bonne nouvelle : une spécialiste révèle la règle d'or à respecter pour décrocher cette promotion.
Les coachs de carrière sont unanimes : il y a un processus précis à suivre si l'on veut mettre toutes les chances de son côté pour obtenir une augmentation avant la fin de l'année 2025. L'une de ces spécialistes, Tess Grint, a observé de près ce qui faisait avancer certains et ce qui bloquait d'autres. Elle a rassemblé son expérience dans une méthode qu'elle décrit comme une feuille de route concrète. Son idée est simple : une augmentation se prépare, elle ne se demande pas sur un coup de tête. Et pour y parvenir avant la fin de 2025, mieux vaut s'y mettre dès maintenant.
La première étape consiste à s'assurer que l'on tient la distance. Avant de penser performance, il faut vérifier que l'on a l'énergie pour avancer. Cela peut passer par un meilleur équilibre entre travail et repos, une organisation plus claire de sa semaine ou même des moments réguliers de pause pour souffler. Car un salarié épuisé, même compétent, ne transmet pas la même image qu'une personne qui dégage confiance et stabilité.
Une fois cette base assurée, il s'agit de mieux comprendre ce qui fait sa valeur dans l'entreprise. Tess Grint invite chacun à identifier sa "zone de génie", c'est-à-dire la rencontre entre ses compétences, ce qu'il aime et ce que son employeur attend réellement. L'exercice est concret : lister ses forces (techniques, relationnelles, organisationnelles), demander à un collègue ou à un ami comment il nous perçoit, puis comparer avec ce que l'on apprécie le plus dans ses missions. Cela permet de distinguer ce qui mérite d'être mis en avant et ce qui peut être allégé, délégué ou repensé.
Vient ensuite la question de l'état d'esprit. Beaucoup pensent qu'il suffit de travailler dur pour être reconnu. En réalité, les promotions ne vont pas forcément aux plus productifs, mais à ceux qui savent se rendre visibles. Cela ne veut pas dire faire de la politique, mais prendre conscience que le regard des autres compte. Pour progresser, il faut donc transformer ses doutes en actions. Par exemple, remplacer l'idée "je ne serai jamais promu" par la question "comment puis-je être promu ?". En formulant ainsi, on cherche des solutions au lieu de se résigner.
Un autre point clé est d'apprendre à réfléchir comme un dirigeant. Tess Grint conseille de réserver une heure par semaine, idéalement le vendredi après-midi, pour se pencher sur les grands sujets de l'entreprise : augmenter le chiffre d'affaires, gérer les risques, préserver la réputation. Même si l'on n'apporte pas de réponses immédiates, le simple fait de poser des questions stratégiques aide à développer un regard plus large. Et lors d'une réunion, savoir dire : "J'ai réfléchi à un moyen d'améliorer l'intégration des nouveaux arrivants" montre que l'on dépasse le cadre de sa fiche de poste. C'est ce genre de remarque qui attire l'attention.
Dernier volet : l'attitude. Tess Grint encourage à cultiver une forme de gratitude professionnelle. Dresser régulièrement la liste de ce que son poste apporte de positif permet de garder confiance. Remercier ses collègues, reconnaître les avancées, valoriser les succès collectifs crée une image solide et inspire confiance.
Cela peut sembler secondaire, mais dans une négociation salariale, une personne perçue comme constructive et équilibrée est plus crédible qu'une autre vue comme constamment frustrée. Voilà précisément ce qui constitue, selon les experts, le processus indispensable pour obtenir une augmentation d'ici fin 2025, alors, prenez-en bonne note et lancez-vous dès maintenant.