Cette coach dévoile l'attitude trop récurrente à bannir pendant un entretien d'embauche

Décrocher un entretien d'embauche, c'est déjà une belle étape. Mais pour transformer l'essai, mieux vaut mettre toutes les chances de son côté. Voici un conseil redoutablement efficace, donné par une experte en coaching professionnel, qui pourrait bien faire pencher la balance en votre faveur !

Cette coach dévoile l'attitude trop récurrente à bannir pendant un entretien d'embauche
© 123RF

D'après l'édition 2025 du baromètre annuel de France Travail, avec le Credoc, les intentions d'embauches sont appelées à reculer de 12,5 % cette année, pour tomber à 2,4 millions. Dans ce contexte tendu, décrocher un entretien d'embauche est déjà une victoire. Mais encore faut-il ne pas la gâcher. Car aujourd'hui plus que jamais, une erreur, même subtile, peut coûter cher. Parmi les pièges à éviter, il en est un auquel on ne pense pas toujours…

En matière d'entretien d'embauche, les conseils pullulent mais comment faire le tri ? Heureusement, certains professionnels se démarquent par la qualité et la clarté de leurs recommandations. C'est le cas de Career Kuenn, experte en développement de carrière, très suivie sur les réseaux sociaux. Elle n'hésite pas à partager ses astuces les plus précieuses pour aider les candidats à peaufiner leur CV et briller en entretien.

Dans une interview pour Konbini, Career Kuenn a ainsi livré un conseil crucial pour mettre toutes les chances de son côté dans la réussite d'un entretien d'embauche. Selon la coach en carrière, il ne faut jamais commencer un entretien par des remarques trop négatives sur vos expériences passées. Elle appelle cela "La Plainte", une attitude récurrente chez les candidats qu'elle décrit ainsi : "C'est-à-dire que vous commencez par des propos plutôt négatifs : 'mon manager était très mauvais', 'je n'avais pas de télétravail', 'je m'ennuyais...'"

Même si ces ressentis sont légitimes, ils donnent une mauvaise première impression. "Le recruteur, ce qui l'intéresse, ce n'est pas ce que vous ne voulez plus, mais c'est ce que vous voulez et c'est difficile à deviner", explique Career Kuenn. L'idée n'est pas de mentir ou d'édulcorer, mais de savoir formuler les choses avec intelligence et projection. Comme le rappelle la coach, "ce n'est pas que vous n'avez pas le droit de le dire", mais il faut savoir le transformer en perspective positive.

Plutôt que de s'attarder sur un mauvais souvenir, il vaut mieux expliquer ce que vous recherchez désormais : "Si votre manager était un peu toxique, ce qui compte, c'est de dire : 'aujourd'hui, j'ai très envie de rejoindre un type de management ou d'encadrement qui repose sur la confiance, qui me stimule et qui me challenge, qui m'invite à dépasser certains objectifs.'" Ne parlez donc pas uniquement de ce que vous quittez, mais surtout de ce vers quoi vous voulez aller. C'est cette posture constructive qui fait toute la différence !