Philippe Bouvard aurait dû être le "dernier client" de Jacques Mesrine

Philippe Bouvard © IBO/SIPA
En 1979, époque au cours de laquelle Philippe Bouvard travaillait pour France Soir, il a bien failli être le "dernier client" de Jacques Mesrine. "Serge Devos, chef de la Brigade de répression du banditisme m'a alors dit : ''Je voulais vous avertir que nous venons d'abattre Jacques Mesrine il y a une demi-heure, et dans son veston, nous avons découvert un plan de votre villa du Vésinet (dans les Yvelines, ndlr) et les numéros d'immatriculation de vos voitures, ainsi que les itinéraires que vous empruntez chez vous, pour rentrer le soir''", avait-il raconté. Avant de déclarer : "Effectivement, j'avais consacré deux ou trois chroniques assez vengeresses à Mesrine pour protester contre cet ennemi public n°1 (…) Et donc, il avait résolu de m'enlever et peut-être de me faire subir le même sort - ou pire - que ce journaliste auquel il reprochait également de l'avoir pris à partie". 
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