Camille Cerf dévoile son salaire de Miss France : "C'était un peu tendu"

Camille Cerf s'est confiée avec franchise sur son salaire de Miss France. Si sa consœur Vaimalama Chaves avait critiqué cette rémunération, la Lilloise a un autre avis sur la question...

Camille Cerf dévoile son salaire de Miss France : "C'était un peu tendu"
© Laurent Vu/NMA2024/SIPA

Être Miss France, est-ce bien rémunéré ? En 2021, Vaimalama Chaves avait levé le voile sur son salaire et estimé qu'il ne correspondait pas vraiment aux exigences de sa fonction. Un avis qui n'est visiblement pas partagé par Camille Cerf, qui a fait des confidences sur sa rémunération de l'époque...

Camille Cerf dévoile son salaire de Miss France : "La première fois que je l'ai reçu..."

Vaimalama Chaves avait révélé, face à Jordan De Luxe, qu'elle touchait "à peu près" 3 000 euros par mois pendant son année de règne, en 2019. Une somme qu'elle distinguait des nombreux cadeaux et avantages dont bénéficient les reines de beauté. "Pour moi, il n'est pas à la hauteur de ce qu'on fait", avait-elle toutefois estimé, insistant sur le quotidien particulièrement chargé des Miss, avec un travail 6 jours sur 7, des départs parfois très matinaux et de nombreux déplacements.

Mais Camille Cerf assure, elle, qu'elle était satisfaite de son salaire de Miss France. Dans une interview plus récente pour le média OnTime, Miss France 2015 a notamment déclaré, en référence à la Tahitienne : "Je ne sais pas combien ils gagnent en Polynésie mais moi, j'étais très contente de mon salaire. J'étais comme une folle la première fois que je l'ai reçu". Quant au montant exact, la native de Calais, qui habite désormais à Lille, n'en a plus une certitude absolue, mais estime qu'il se situait autour de 4 000 euros par mois.

Hinaupoko Devèze et Camille Cerf © Jeanne Accorsini/SIPA

Camille Cerf, ses difficultés financières : "C'était un peu tendu"

Mais tout n'a pourtant pas été aussi facile au début de son règne. "C'est vrai que j'ai beaucoup dépensé pendant mon année de Miss France, et surtout les premiers mois, parce que je suis partie directement à Miss Univers", a-t-elle raconté. À l'époque, contrairement aux candidates actuelles qui peuvent bénéficier de vêtements prêtés, elle devait s'acheter elle-même une grande partie de sa garde-robe pour le concours international. Et d'ajouter : "J'avais tout acheté alors que je n'avais pas encore touché mon premier salaire. Donc, j'avoue, c'était un peu tendu". 

Malgré tout, la mère de Malo, 3 ans, né de son amour avec le mannequin Théo Fleury, est consciente des privilèges dont elle bénéficiait à l'époque. "Je n'avais pas de loyer à payer. Tous les midis, je mangeais au restaurant et je n'avais rien à payer. Donc, c'était vraiment de l'argent de poche. Pour moi, c'était royal", a estimé celle qui est aujourd'hui marraine de Hinaupoko Devèze, Miss France 2026.