"J'en ai eu des inquiétudes et des chagrins" : Bernadette Chirac sincère sur l'infidélité de Jacques

En épousant Jacques Chirac, la regrettée Bernadette a vécu des hauts et des bas. Notamment dans leur vie privée. Et elle n'en faisait pas mystère.

"J'en ai eu des inquiétudes et des chagrins" : Bernadette Chirac sincère sur l'infidélité de Jacques
© Bernard Patrick/ABACA

Bernadette Chirac, qui aura probablement été la Première dame la plus marquante et la plus populaire de la Ve République est morte le 5 juin 2026, à 93 ans. Toujours digne dans sa fonction, elle devait subir l'infidélité de son mari, le défunt président Jacques Chirac.

Bernadette Chirac et les maîtresses de Jacques : "Au début, ça a été dur"

Interrogée par France 2, en 2016, pour un documentaire qui lui était consacré, Bernadette Chirac n'avait pas tourné autour du pot pour évoquer les liaisons de son mari, qui ont existé pas uniquement du temps de sa fonction de président de la République. "Les papillons tournaient autour de la lampe. Et j'en ai eu des inquiétudes et des chagrins même", disait-elle. Parmi les maîtresses les plus connues de Jacques, il y a notamment eu la journaliste du Figaro Jacqueline Chabridon.

L'ancienne Première dame ajoutait, lucide : "Quel que pouvoir que ce soit, tous les hommes qui ont du pouvoir, ou une très grosse fortune, attirent les femmes. Au début, ça a été dur. Au début, j'ai eu beaucoup de chagrin. Puis après, je m'y suis faite. Je me suis dit que c'était la règle, et qu'il fallait la subir avec autant de dignité que possible."

© Abd Rabbo-Mousse-Nebinger/ABACA

Pourquoi Bernadette Chirac est restée malgré l'infidélité de son mari ? 

Dans le même documentaire, Bernadette Chirac - née Chodron de Courcel - assumait d'être restée au côté de son mari, évoquant notamment son éducation comme raison principale. "Moi, j'aurais pu en faire autant. Si j'avais rencontré un beau sportif, un beau musicien ou un beau navigateur, à l'heure actuelle, c'est ce qui se passe. Je ne l'ai pas fait", disait-elle.

Et la maman de Claude Chirac, qui aura veillé sur Bernadette toutes les dernières années de sa vie en assumant un délicat rôle d'aidante à son domicile du 6e arrondissement de Paris, de compléter : "Parce que, d'abord, je suis catholique pratiquante et que je crois que la formation qu'on a reçue quand on est enfant est indélébile. Et ensuite, il faut dire la vérité. J'étais quand même très amoureuse de mon mari. Très amoureuse." Elle rejoint désormais Jacques pour l'éternité.