Pour le plaisir : enfin un film qui met le plaisir féminin au premier plan

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Alexandra Lamy, François Cluzet et une cave en Bavière : Pour le plaisir retrace l'invention du Womanizer et dit beaucoup de l'évolution du regard sur le plaisir féminin.

Pour le plaisir : enfin un film qui met le plaisir féminin au premier plan
© Marque

Alexandra Lamy et François Cluzet au cinéma pour parler d'orgasme féminin : il y a encore dix ans, le pitch aurait semblé improbable. Pour le plaisir, la comédie de Reem Kherici sortie le 6 mai 2026, s'empare pourtant du sujet avec une légèreté assumée et un ancrage dans le réel qui fait du bien. 

Le film raconte l'histoire de Fanny et Tom, mariés depuis vingt ans, dont le quotidien bascule quand Fanny révèle à son mari n'avoir jamais connu l'orgasme. Tom, ingénieur de son état, décide alors de résoudre le problème à sa façon : en inventant l'objet qui changera tout. Une fiction librement inspirée d'une histoire vraie, celle de Michael et Brigitte Lenke, couple de retraités bavarois à l'origine du Womanizer, le stimulateur clitoridien le plus vendu au monde. Derrière la comédie grand public, c'est toute l'évolution du regard porté sur le plaisir féminin qui se dessine.

Une histoire vraie derrière la fiction

Derrière Fanny et Tom, les personnages du film, il y a Michael et Brigitte Lenke, un couple de retraités bavarois dont l'histoire est au moins aussi romanesque.Tout commence dans une cave en Bavière. Au début des années 2010, Michael Lenke, ingénieur à la retraite, tombe sur une étude américaine qui l'interpelle : près de 50% des femmes auraient du mal à atteindre l'orgasme régulièrement. Pour cet inventeur de nature, le problème appelle une solution technique. Il s'enferme dans son atelier et commence à bricoler des prototypes à partir d'une pompe d'aquarium modifiée, avec une idée fixe : stimuler le clitoris sans le toucher, par pression d'air. Brigitte, son épouse, joue le rôle de première testeuse, prototype après prototype. 

En 2014, le brevet de la Pleasure Air Technology est déposé et le premier modèle, le W100, est commercialisé depuis leur salon. Le succès est immédiat et fulgurant : quatre ans plus tard, submergés par les commandes mondiales, les Lenke cèdent la marque. Le Womanizer s'est depuis vendu à 12 millions d'exemplaires dans 90 pays. C'est cette aventure que Reem Kherici a choisi de porter à l'écran, avec la pudeur et la tendresse qui caractérisent son cinéma.

Du tabou au grand écran : comment le plaisir féminin a conquis la culture populaire

Que le plaisir féminin arrive aujourd'hui dans les salles obscures sous forme de comédie grand public avec Alexandra Lamy et François Cluzet, ce n'est pas un hasard. C'est l'aboutissement d'un glissement culturel qui s'est accéléré ces dernières années. Les réseaux sociaux ont joué un rôle majeur : des comptes de sexologie, de gynécologie positive et d'éducation intime ont touché des millions de personnes, normalisant des sujets qui relevaient autrefois du chuchotement. La littérature, les podcasts, les séries ont pris le relais. Et désormais le cinéma. 

Alexandra Lamy elle-même le dit : "Tu te dis c'est fou, on est en 2026 et personne n'a parlé de ce sujet-là au cinéma". Ce mouvement de fond a aussi transformé le regard porté sur les objets de bien-être intime, qui ont progressivement quitté la sphère du tabou pour rejoindre celle du soin et de la connaissance de soi, du plaisir au sens large. Dans ce contexte, voir le Womanizer Premium 2 apparaître à l'écran sans que personne ne sourcille dit, mieux que n'importe quel discours, à quel point les lignes ont bougé.

Womanizer, la marque qui a changé la conversation

Cette évolution des mentalités, Womanizer ne l'a pas seulement accompagnée : la marque y a activement contribué. Depuis la commercialisation du premier modèle en 2014, elle a imposé un vocabulaire nouveau autour du bien-être intime féminin, centré sur la qualité, l'innovation et le droit au plaisir. Et c'est sa technologie qui a tout changé. 

La Pleasure Air, brevetée en 2014, repose sur un principe simple mais radical : stimuler les 8 000 terminaisons nerveuses du clitoris par pulsations d'air, sans contact direct, pour éviter la surstimulation et la désensibilisation progressive que provoquent les vibrations classiques. Une approche qui a changé l'expérience de nombreuses femmes, y compris celles qui pensaient ne pas être "compatibles" avec ce type de produit.

Le Womanizer Premium 2, que l'on voit dans le film, en est aujourd'hui l'expression la plus aboutie : 14 niveaux d'intensité, un mode Autopilot qui fait varier les sensations de façon aléatoire, une fonction Smart Silence qui stoppe l'appareil dès qu'il n'est plus en contact avec la peau, et un revêtement en silicone médical waterproof. Un objet pensé autant pour une utilisation solitaire qu'à deux, ce qui colle parfaitement à l'esprit du film.

Pour le plaisir est en salles depuis le 6 mai, et le film a déjà ouvert des conversations que beaucoup n'auraient pas imaginé tenir il y a encore quelques années. Et si vous souhaitez prolonger l'expérience au-delà du grand écran, Womanizer propose en ce moment deux façons d'en profiter : un pack offert pour tout achat à partir de 80 euros, comprenant une pochette, un lubrifiant et un baume, ou 15% de réduction sur toute la gamme avec le code POURLEPLAISIR, cumulable avec les promotions en cours.

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