M. Pokora "très chauvin", il a quitté les Etats-Unis avec femme et enfants : "Moi, je suis très bien quand je suis en France" (exclu)
M. Pokora, que les téléspectateurs peuvent retrouver ce 24 septembre dans "Oradour", sur TF1, s'est confié au micro du "Journal des Femmes". Il a notamment évoqué son rapport à la notoriété entre la France et les Etats-Unis.
Ce 24 septembre, TF1 diffuse sa nouvelle fiction évènement : "Oradour", avec M. Pokora en tête d'affiche. Un projet que le chanteur et apprenti comédien a porté pendant 5 ans avant qu'il ne puisse voir le jour. Interrogé en promotion par Le Journal des Femmes, il a évoqué sa carrière, qui balance depuis quelques années maintenant entre chanson et comédie.
L'occasion, aussi, de faire quelques confidences plus personnelles sur la vie qu'il mène en France, avec sa femme Christina Milian et leurs enfants, après avoir choisi de tirer un trait sur les Etats-Unis, pays d'origine de son épouse.
"On est filmé, photographié constamment..."
Quel est l'aspect le plus compliqué de votre métier aujourd'hui ?
C'est plus l'évolution que ça a pris avec les nouvelles technologies. Ce qui rend le métier plus difficile, c'est que maintenant, on est filmé, photographié constamment, ce qui veut dire qu'à partir du moment où on sort de chez nous, on est au travail. A l'époque, ce n'était pas forcément le cas, c'était un peu plus facile, si j'ose dire. Malgré tout, les sollicitations sont agréables, parce que les gens sont adorables, mais ça demande encore plus de temps qu'à une certaine époque.
Votre vision de la réussite a-t-elle changé avec les années ?
Pour moi, la réussite dans le métier, c'est d'avoir les gens dans les salles de spectacle. Je n'ai pas à me plaindre à ce niveau-là. Et puis, il y a aussi une jauge, c'est que je suis quelqu'un qui me balade beaucoup, je ne me cache pas, j'aime marcher, me balader avec mes enfants, ma femme… Et les réactions des gens dans la rue veulent dire beaucoup. La vraie récompense, c'est ça, c'est tous ces sourires, ces bonjours, ces petits mots d'encouragement quand les gens passent derrière vous au parc, que vous êtes avec vos enfants, c'est un bonheur.
"J'avais ce manque du contact avec les gens"
Le fait d'être souvent abordé dans la rue par des fans ne vous dérange pas ?
Quand on me dit : 'Ça vous dérange qu'on vous parle ?' Je dis : 'Pourvu que ça dure, c'est que je fais bien mon job ! Et si j'ai votre sympathie, ça me nourrit aussi, ça me donne de l'énergie pour encore continuer.' Et je suis content que cela apporte du bonheur à certaines personnes.
Vous avez vécu aux Etats-Unis quelque temps, dans l'anonymat, avant de revenir en France. Quelle vie avez-vous préféré ?
Je suis très chauvin, donc moi, je suis très bien quand je suis en France ! Mais, surtout, je me suis rendu compte, quand j'étais quelques mois par an aux Etats-Unis, que quand je restais un peu trop longtemps là-bas, j'avais ce manque du contact avec les gens... Je n'ai absolument aucun mal à dire que j'ai une certaine forme de dépendance d'avoir le contact avec les gens au quotidien, parce que je me suis construit comme ça. Depuis que j'ai 17 ans, je suis dans les écrans des gens, à la télé. J'ai cette habitude de vivre avec le regard dans la rue, avec des sourires, et ça me nourrit. Et finalement, c'est quelque chose dont j'ai besoin.