Karine Le Marchand, sans filtre sur ses retrouvailles avec son père : "Tout mon salaire y est passé"
La Cupidon des agriculteurs de "L'Amour est dans le pré" n'a presque pas connu son père, comme elle l'avait expliqué à Michel Drucker. Mais elle n'oubliera sans doute jamais leurs retrouvailles...
Karine Le Marchand est de retour aux manettes de la 21e saison de L'Amour est dans le pré, sur M6. Depuis qu'elle présente l'émission culte du PAF, de nombreuses familles se sont formées. L'occasion de se pencher, pour une fois, sur sa propre famille.
"Je suis très contente de pas l'avoir connu"
Avec son franc-parler habituel, Karine Le Marchand a déjà eu l'opportunité de lever un peu le voile sur sa jeunesse et son clan familial. C'est ce qu'elle avait ainsi fait il y a quelques mois sur le canapé rouge de Michel Drucker, qui avait évoqué avec elle l'absence de son père dans sa vie. "Mes parents ont divorcé quand j'avais un an et demi, et on l'a quasiment jamais revu. C'était pas quelqu'un de bien et moi je suis très contente de pas l'avoir connu finalement parce que je pense qu'il m'aurait fait du mal", disait-elle alors.
Et l'animatrice de 58 ans, née d'une maman originaire de Lorraine et d'un père venant du Burundi, de relater qu'elle l'a revu au bout d'une trentaine d'années, par hasard, alors qu'elle était en tournage dans le pays de son papa. "J'ai appris qu'il était là donc je lui ai donné rendez-vous. J'étais en train de tourner avec mon équipe (...) et donc on a filmé ma première rencontre avec mon père où je l'ai interrogé sur moi, sa vie, son abandon etc. J'ai la cassette de ça", s'est souvenue Karine Le Marchand.
"Comme il était assez porté sur la boisson..."
Mais l'anecdote ne s'arrête pas là... En effet, l'animatrice désormais installée dans une villa du Sud de la France a fait rire le plateau en racontant la fin de ces retrouvailles tardives : "Et après, comme il était assez porté sur la boisson, tous les jours il allait boire à ma santé sur ma note d'hôtel et donc tout mon salaire il est passé !" Par la suite, elle apprendra deux ans plus tard que son père est mort du sida.
Karine Le Marchand, maman d'une jeune fille prénommée Alya, n'a toutefois aucun regret d'avoir grandi sans figure paternelle. "Vous savez, on dit toujours que ce qui est le plus important c'est la famille. Moi, je pense que c'est pas vrai. La famille on se la construit. Quand on a une famille toxique, il faut savoir en partir et construire sa propre famille. Et moi, ma famille c'est beaucoup mes amis, aussi beaucoup mon entourage", ajoutait la présentatrice.
