Olivia Ruiz, face à des "symptômes insupportables" : "On se lève, on ne sait plus où on habite…"

À 46 ans, Olivia Ruiz vit actuellement une situation compliquée. L'artiste aux multiples facettes, qui a connu plusieurs soucis de santé, a récemment vu apparaître des symptômes inquiétants...

Olivia Ruiz, face à des "symptômes insupportables" : "On se lève, on ne sait plus où on habite…"
© Jumeau Alexis/ABACA

Invitée sur le média Mesdames le 24 juillet, c'est face à Elsa Wolinski qu'Olivia Ruiz a accepté de se livrer sur les nombreux maux qui la hantent depuis quelques temps. Atteinte d'endométriose, elle a avoué souffrir également de dysmorphophobie, un trouble mental qui déforme la perception physique de soi. Avec le temps, elle a appris à dompter ses démons. Pour autant, à 46 ans, il y a désormais une nouvelle période qu'elle peine à apprivoiser : la préménopause...

Olivia Ruiz et ses "symptômes insupportables" depuis la préménopause 

La préménopause est un moment de vie compliqué que la chanteuse essaie de faciliter grâce à une hygiène de vie des plus impeccables. Habituée aux "symptômes insupportables", Olivia Blanc, de son vrai nom, a appris à être "beaucoup plus bienveillante" avec elle-même bien qu'elle ait toujours un rapport compliqué à son corps. Mais la préménopause l'a particulièrement inquiétée, dès la première apparition des symptômes : "On a l'impression qu'on a tellement de symptômes inconnus qu'on a une maladie grave"

Et de détailler : "Ces jours où on se lève, on ne sait plus où on habite, comme si on avait pris la cuite de notre vie alors qu'on n'a pas bu une goutte d'alcool… Ou des membres gonflés". Alors, pour soulager ces maux, la maman de Nino, né en 2015, pratique le régime anti-inflammatoire qui "marche très bien", et qui est aussi recommandé dans le traitement de l'endométriose. "C'est hyper fun. Tout ce qu'on aime et qu'on adore…", a-t-elle préféré ironiser. 

"Pas de laitage, donc pas de fromage, pas de gluten, pas de sucre, pas de chocolat, plein d'épices si possible. Rien de fermenté, pas de choux…". Des restrictions alimentaires "d'une violence" folle à ses yeux. 

© Edmond Sadaka/SIPA

Olivia Ruiz "conquistador" face à ses démons : "Je leur fais souvent fermer leur bouche"

Dans la foulée, l'interprète de La femme chocolat a révélé que ces troubles étaient héréditaires, et qu'ils avaient touché toutes les femmes de sa famille. "Je pense à tous ces moments où elles ont étaient relou, je me dis que ça devaient être pour ça", a lâché l'artiste originaire de Carcassonne. 

Malgré toutes ces prises de conscience, et ces nombreuses démarches, l'auteure de ¡Vamos! a toujours un certain mal-être vis à vis de son corps. "Je reste un conquistador face à ces démons, je leur fais souvent fermer leur bouche", a-t-elle pour autant fait savoir. Et à celle qui se décrit elle-même comme "combative, hypersensible et rigolote" de conclure : "Je me gronde quand je commence à avoir une envie qui vient. Je me dis 'on est sérieuse là ma fille ?"