"Ce qui me frappe, c'est..." : Stéphane Bern pousse un petit coup de gueule
Stéphane Bern n'hésite pas à clamer haut et fort ses convictions. Et l'animateur de 62 ans ne cache pas qu'il est particulièrement agacé par un point en particulier...
Stéphane Bern se sent investi d'une mission : préserver la beauté de la France. Le présentateur du Village préféré des Français, dont le grand gagnant de cette année est Bormes-les-Mimosas, a tapé du poing sur la table au micro de la radio Ici...
Stéphane Bern, agacé : "Il faut lutter contre la France moche"
Les perpétuelles constructions qui enlaidissent les paysages français ? Très peu pour Stéphane Bern, qui espère que certains coins de France conserveront leur authenticité. "Je pense qu'il faut lutter contre la France moche, et ça demande une discipline, des règles", a martelé le féru des têtes couronnées.
L'animateur reste toutefois confiant quant à l'avenir des villages de l'Hexagone. "Ce qui me frappe, c'est que les Français sont très attachés à la fois à l'authenticité de leur village, à sa beauté, à leur patrimoine, aux traditions culinaires et toutes les traditions d'une manière générale, il y a une vraie fierté, et ça crée aussi une sorte de convivialité", s'est-il réjoui. Celui qui a été désigné "Monsieur Patrimoine" de l'exécutif en 2017, a d'ailleurs restauré de nombreux monuments français en parvenant à trouver des sources de financement.
Le présentateur de Secrets d'histoire est persuadé que le fait d'accorder de l'importance à la beauté d'un endroit peut rendre les Français plus heureux et créer du partage : "Quand vous habitez dans un endroit qui est beau, vous avez envie de le protéger, de le préserver et de le faire découvrir aux autres, le patrimoine, ça se partage, on ne le garde pas pour soi".
Stéphane Bern regrette "l'enlaidissement" de Paris : "Une poubelle..."
Stéphane Bern est, en tout cas, très satisfait de l'endroit où il vit. Fier de résider dans le Perche depuis plusieurs années, il a rénové un ancien collège royal du XVIIIe siècle à Thiron-Gardais et y organise même des visites avec son compagnon Yori Bailleres.
Emerveillé par le charme du Perche, il ne regrette pas d'avoir quitté Paris, qui était devenue, selon ses propos au Parisien, "une poubelle où les gens se débarrassent de tout, n'importe où". Et d'expliquer, au sujet de la capitale : "Je suis toujours émerveillé par sa beauté, mais je déplore un laisser-aller général, et même un certain enlaidissement". L'animateur n'a pas l'intention de laisser les dizaines de milliers de villages de France connaître le même sort !
