Arthur, businessman en Israël : "J'ai investi dans une société qui..."
Arthur dit tout, sans filtre et sans langue de bois. Longuement interrogé par les lecteurs du "Parisien", l'animateur et producteur a évoqué divers sujets, dont une partie de sa vie qui se déroule en Israël.
Arthur est déjà de retour avec un nouveau livre intitulé Même la nuit ne veut pas de moi. L'animateur star de TF1 a accepté de répondre à toutes les questions des lecteurs du Parisien. Il a ainsi parlé longuement de son lien avec Israël, lui qui a appelé plusieurs fois à la libération des otages après l'attaque du 7 Octobre, un traumatisme qui lui cause encore des cauchemars la nuit et a fait de lui un zombie. Il s'y rend régulièrement puisqu'il possède un appartement. Mais ce n'est pas tout...
Arthur a investi de l'argent en Israël : dans quoi ?
L'animateur de Vendredi tout est permis possède un appartement à Tel Aviv et de la famille. Mais est-ce que, sur place, les gens ont tourné la page de l'attaque du 7 Octobre ? "Pas vraiment, non. Il y a la reconstruction des familles en deuil, énormément de blessés, des jeunes handicapés. Ils continuent à aller dans les abris régulièrement. Ce n'est pas terminé, mais l'atmosphère s'est apaisée", a-t-il réagit.
Et l'époux de Mareva Galanter, d'ajouter, fier de la manière dont ce petit pays s'en sort : "On montre toujours les côtés obscurs d'Israël, mais il y a une force géniale dans ce minuscule pays, grand comme la Bretagne, moins peuplé que l'Île-de-France. Sa seule survie, hormis militaire, c'est de créer, d'avancer, d'innover. Dans le secteur de la santé, c'est dingue. J'ai investi dans une société qui refait marcher les personnes handicapées, en reconstituant la moelle épinière."
Arthur prêt à quitter la France ? "Grandir en France a été ma chance"
Si l'animateur aujourd'hui âgé de 60 ans aime passer du temps en Israël et a donc investi là-bas, serait-il toutefois prêt à quitter la France, lui qui habite avec femme et enfants à Paris, surtout avec la montée de l'antisémitisme ? "Il y a un peu plus de quinze ans, j'étais allé en Belgique parce que j'avais un petit problème de santé et que je voulais me mettre au vert. J'ai détesté l'idée de ne pas être chez moi", a-t-il répondu avec franchise.
Et de préciser : "La France, c'est mon pays, elle m'a tout donné. J'avais des parents très modestes, grandir en France a été ma chance. J'ai eu l'école gratuite, le sport gratuit, les colos de vacances gratuites. Je n'ai aucune raison de la quitter. Aucune. Je l'aime et je me battrai tous les jours pour elle."
