Pierre Perret a "bien gagné sa vie" : "Je me suis fait construire une piscine..."
Pierre Perret ne le cache pas : il est à l'aise financièrement. Le chanteur de 91 ans, qui a récemment perdu sa femme, s'est confié sur son argent auprès de "Paris Match"...
Avant de vendre des millions de disque, Pierre Perret habitait avec son épouse Simone Mazaltarim, décédée en janvier dernier à 88 ans, dans un HLM à Gennevilliers, en région parisienne. Mais le chanteur a pu sortir de cette situation grâce à un tube qu'il doit à sa femme et qui lui a permis de gagner beaucoup d'argent…
Pierre Perret : cette chanson grâce à laquelle il a quitté son HLM en banlieue
Pierre Perret, désormais âgé de 91 ans, s'est souvenu auprès de Paris Match qu'un jour, il avait fredonné un air qu'il venait d'imaginer à sa femme. "J'avais un truc, pourtant je n'y croyais pas. C'était marrant, mais je pensais que ça ne ferait rire que moi. Rebecca rentre du boulot et je lui chante ce que j'ai fait. C'était le début des 'Jolies colonies de vacances'", a-t-il raconté.
Si lui était peu sûr de lui, son épouse a immédiatement cru au potentiel de cette chanson ! "Elle m'a regardé : 'Finis-là ! Tout de suite !' Elle avait pigé que ça allait marcher". Grâce à son épouse, cette mélodie est devenu le tube que l'on connaît aujourd'hui, sorti en 1966, Les jolies colonies de vacances. Un titre qui lui a permis de se faire connaître auprès du grand public français et de quitter le HLM qu'il habitait à Gennevilliers avec sa femme et leurs enfants Anne, Alain et Julie, pour s'installer dans une grande propriété à Nangis, en Seine-et-Marne. Il s'agit d'une ancienne ferme transformée en villa avec un terrain de tennis, une dépendance et une piscine chauffée : "Je me suis fait construire une piscine pour que les autres puissent plonger dedans".
Pierre Perret a "bien gagné sa vie" : " Je ne vois pas pourquoi j'aurais honte…"
Sa situation financière s'est grandement améliorée depuis la sortie de cette chanson et Pierre Perret n'hésite pas l'affirmer sans ambages. "Je ne vois pas pourquoi j'aurais honte d'avoir bien gagné ma vie. Je n'ai pris les sous de personne. Chaque fois que j'ai chanté dans un théâtre, on m'a dit 'le cachet, c'est ça' ; chaque fois que j'ai vendu un disque, on m'a dit 'tu as gagné tant'. J'en ai vendu beaucoup, tant mieux", a-t-il détaillé.
Pierre Perret a d'ailleurs pu apprécier davantage l'argent qu'il gagnait puisqu'il a mis du temps avant de connaître le succès. Dans les années 50, alors qu'il débutait sa carrière, le chanteur peinait à joindre les deux bouts. "J'ai décroché non sans mal des engagements dans les cabarets parisiens. Je gagnais des cacahuètes et pour m'en sortir, j'en faisais cinq, parfois sept tous les soirs, au rythme d'un toutes les demi-heures", avait-il confié à Soir Mag.
