La haute saison estivale touche à sa fin et l'heure est à la reprise pour la plupart des Français. Peut-être avez-vous pris l'avion cet été pour aller poser votre serviette à la plage ou découvrir de nouveaux pays ? Si c'est le cas, on parie que vous avez choisi minutieusement votre siège dans l'appareil.
Avec la multiplication des compagnies low cost, il est de plus en plus facile de voyager pour un prix souvent raisonnable. Toutefois, elles sont nombreuses à faire payer en amont le choix du siège au risque de se retrouver placé n'importe où à bord si on attend l'ouverture officielle de l'enregistrement, 24 h avant le vol. En payant un supplément, on peut donc choisir le siège qui nous rassure et, idéalement la rangée, généralement pour sortir parmi les premiers afin de foncer au tapis à bagages récupérer nos affaires ou pour aller fumer une cigarette !
Si vous êtes du genre à choisir systématiquement le siège côté hublot en avion, cela en dit long sur votre personnalité. Tout d'abord, les psychologues et spécialistes comportementaux - comme Sam Wones, cité par Grazia - relatent que cela traduit un besoin d'autonomie : l'emplacement près du hublot permet ainsi de créer une frontière physique avec les autres inconnus dans l'appareil, en s'allongeant sur la paroi. Idéal pour les gens qui voyagent seuls et sont du genre introvertis car cela limite les interactions sociales.
Avoir accès, seul, à la vue, témoigne également d'un tempérament contemplatif ou réservé. Les psychologues observent que certains voyageurs préfèrent assumer cette petite contrainte ponctuelle de devoir déranger les autres passagers de la rangée pour aller aux toilettes plutôt que de subir le stress d'être interrompus à tout moment dans leur repos.
Enfin, ce choix de siège va aussi de pair avec une critique... "Les passagers qui privilégient le siège côté hublot aiment avoir le contrôle, ont tendance à adopter une attitude individualiste et sont souvent plus irritables. Ils aiment aussi se créer un cocon et préfèrent vivre dans leur propre bulle", souligne notamment la psychologue Becky Spelman, dans les colonnes de The Telegraph.
