Journaliste star de la télévision et de la radio, Agathe Lecaron fait partie de ces figures familières du paysage audiovisuel qu'on ne présente plus. Avant d'apparaître le 13 septembre prochain dans Un dimanche à la campagne, la présentatrice de 52 ans s'est confiée avec la franchise qu'on lui connaît dans La Grande Interview de Mesdames Media. Elle y raconte son chemin vers l'acceptation de soi, admettant sans complexe avoir eu recours à la médecine esthétique.
Si elle affirme aujourd'hui ne s'être "jamais aussi bien sentie dans ses baskets", ce bien-être retrouvé a été le fruit d'un long combat. Jusqu'à ses 38 ans, Agathe Lecaron a en effet entretenu un rapport particulièrement complexe avec son image. À seulement 30 ans, elle cède pour la première fois aux injections de Botox, devenant même "botoxée jusqu'à la moelle" selon ses propres mots. Avec le recul, l'ancienne animatrice phare de l'émission La Maison des Maternelles avoue ne pas trop comprendre ce qui l'a poussée à sauter le pas si jeune alors qu'elle n'en "avait pas besoin", si ce n'est cette volonté d'effacer ses rides d'expression et de contrôler l'évolution de son visage. Une démarche qu'elle analyse aujourd'hui comme une réponse à la pression du milieu médiatique plutôt qu'à un réel besoin personnel.
Au-delà des rides, sa silhouette a elle aussi été une source d'inconfort pendant des années pour Agathe Lecaron : "J'ai voulu changer mon physique, j'ai fait tous les régimes. Je ne me suis jamais aimée, je ne me suis jamais baladée en maillot au soleil devant personne", confie la présentatrice.
Un constat touchant qui laisse heureusement place à un beau message d'espoir : "Vieillir est la meilleure chose qui soit. L'estime de soi est ce qu'il y a de plus important. Pour moi, vieillir, c'est grandir."