L'effet d'une bombe à Bombay

Panique au Taj Mahal. En Inde, la compagne du président de la République a été reçue avec les égards dus aux épouses de chefs d'État en dépit d'un protocole habituellement très strict. (Nul n'a oublié que le ministère indien des Affaires étrangères avait fait savoir à Paris que Carla Bruni, alors "petite amie" de Nicolas Sarkozy n'aurait pas le rang de "First Lady" et ferait mieux de renoncer au voyage).Le déplacement de Valérie Trierweiler a donc nécessité une "explication", selon l'euphémisme utilisé par le Palais. "Delhi V-Day, tapis rouge pour Valérie", a écrit le quotidien Asian Age, qualifiant la compagne du Président de "femme redoutable de l'Élysée" et laissant entendre que les officiels indiens avaient dû se laisser "tordre le bras".
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