Près de 30 ans après la mort de Lady Diana, décédée dans un accident de voiture au tunnel du pont de l'Alma, à Paris, on apprend encore de nouvelles choses sur la défunte. Son frère Charles Spencer a révélé dans son nouveau livre, Diana, ma sœur (Flammarion), que la princesse des cœurs était manifestement atteinte d'un trouble "très grave"...
Le frère de Diana, qui était de trois ans sa cadette, a tenté, avec cet ouvrage, "d'apporter des éléments permettant de mieux comprendre sa personnalité", a-t-il indiqué dans un entretien à Gala. Pour Charles Spencer, l'ex-épouse du roi Charles III avait "une très faible estime d'elle-même" et ce, malgré "sa beauté et sa célébrité". Un manque de confiance en elle qui serait, en partie, dû à l'éducation qu'elle a reçue : "C'est très embarrassant à dire mais, dans notre milieu, les filles étaient considérées comme secondaires, leur instruction n'était pas un sujet de préoccupation".
Et si la fille du comte John Spencer et de Frances Burke Roche était issue de l'aristocratie, elle aurait tout de même "fréquenté de très mauvaises écoles", et aucune d'elles n'aurait su "déceler ses difficultés d'apprentissage malgré une dyslexie évidente". Charles Spencer est d'ailleurs convaincu que sa sœur était atteinte d'un trouble de l'attention. "Ses bulletins mentionnaient : 'n'arrive pas à se concentrer', 'perd le fil en classe', 'interrompt les autres'...", s'est-il remémoré dans Gala.
Mais ce n'est pas le seul trouble dont Lady Di aurait souffert. "Peu après sa mort, une biographe, Sally Bedell Smith, a avancé la thèse qu'elle était atteinte d'un trouble de la personnalité borderline. C'est une allégation très grave", a estimé Charles Spencer. Selon lui, la mère d'Harry et William présentait les signes d'une "dysphorie sensible au rejet" : "Quand elle ne se sentait pas aimée ou comprise, elle le vivait très douloureusement. On l'observe souvent chez les personnes atteintes d'un TDAH (trouble de l'attention avec ou sans hyperactivité, ndlr) Je ne suis pas médecin, mais j'en reconnais les manifestations". Il faut dire que contrairement à la princesse de Galles, Charles Spencer a, lui, été diagnostiqué.
Si le frère de Diana assure que cet ouvrage ne constitue absolument pas une "vengeance" contre la famille royale, il y a tout de même glissé quelques révélations fracassantes. Celui-ci a assuré que le roi Charles avait exprimé son "mépris" envers elle, juste avant ses funérailles.
Selon lui, alors qu'il soulignait "l'émotion mondiale suscitée par sa disparition" lors d'un échange téléphonique avec le père de William et Harry, celui-ci aurait lâché, au sujet de Diana : "Soyez assuré, nous l'oublierons bien assez tôt". Le roi a rapidement démenti ces propos via un communiqué, mais Charles Spencer, lui, n'en démord pas...