Richard Gotainer, qui sillonne les routes de France avec sa nouvelle tournée intitulée "Gotainer ramène sa phrase", ne se repose pas sur ses lauriers à 78 ans. Mais s'il continue de voyager pour son métier, c'est dans l'Allier qu'il a élu domicile il y a quelque temps maintenant...
C'est "complètement par hasard" que Richard Gotainer est tombé sous le charme de cette région, comme il l'a expliqué dans une récente interview au magazine France Dimanche. Alors qu'il remontait "d'un rallye de vieilles autos dans la Creuse", l'artiste et sa compagne ont décidé de faire une halte au Château de Peufeilhoux, à Vallon-en-Sully, dans l'Allier. "Avec ma fiancée, on est tombé amoureux de ce coin", a-t-il assuré.
Après avoir sympathisé avec le propriétaire de la bâtisse, le couple est revenu plusieurs fois dans la région... jusqu'au jour où Richard Gotainer a appris qu'une maison était à vendre à Cérilly, un petit village peu connu du coin ! "On a sauté sur l'occasion", s'est-il souvenu. Et de se réjouir : "C'est vraiment très beau. Ainsi, j'ai désormais un pied à Paris et un autre là-bas".
Richard Gotainer réside donc dans un cadre paisible, en pleine campagne. "Pour quelqu'un qui cherche à être tranquille, à être peinard, c'est parfait", a expliqué cet "amoureux du bucolique" au micro de la radio Ici. L'interprète du Mambo du décalco apprécie son quotidien rempli de simplicité, par opposition à sa vie plus mouvementée lorsqu'il se trouve à Paris.
"Mes habitudes c'est de faire de la cheminée quand il fait froid, d'aller me promener, aller dans des marchés ou dans des fermes, avoir des potes du coin, des potes paysans (...) A Cérilly, il y a du travail, de l'écriture. Il faut s'occuper de plein de trucs. Je sais aussi de temps en temps poser le stylo, fermer l'ordinateur et aller dans le jardin, m'occuper des plantes", avait-il énuméré auprès de France 3 Auvergne Rhône-Alpes, avant de préciser : "Ici il n'y a pas beaucoup d'expositions, de théâtres. J'aime aussi bien ce manque de tout, ce rien, ce personne".
En 2020, le chanteur de 78 ans s'était même présenté aux élections municipales de la commune, en dernière position de la liste du maire sortant de l'époque, Olivier Filliat, qui est l'un de ses amis et n'a pas été réélu. "C'était une déception pour mon copain et que je trouvais formidable comme maire", avait-il regretté.