Audrey Fleurot, cet autre métier qu'elle voulait exercer : "J'aurais adoré être…"
Voilà quelques années qu'Audrey Fleurot est une figure célèbre du cinéma français. Mais si elle semble avoir trouvé sa voie, elle n'a pas toujours voulu être actrice...
Audrey Fleurot, à l'affiche de la comédie La très très grande classe ce 29 juillet sur TF1, aurait pu exercer un tout autre métier que celui d'actrice. Il y a une profession que la comédienne aurait rêvé d'exercer...
Audrey Fleurot : ce métier qu'elle aurait aimé faire si elle n'était pas actrice
A la rentrée, elle sera partout sur TF1 ! D'abord dans La Comtesse de Monte Cristo, fiction qu'elle produira également, puis dans Chercheurs d'or, une comédie romantique d'aventure. Un automne bien chargé pour celle qui, petite, ne rêvait pas que de cinéma ! Il y a quelques années, Audrey Fleurot s'était confiée sur son enfance dans les colonnes de Psychologies. D'abord, elle avait révélé qu'elle "ne pourrait pas être mère au foyer". Et pour cause, elle a "besoin de se lancer dans de nouvelles aventures". "Et plus elles semblent difficiles, plus elles m'attirent", avait-elle même lâché.
Mais alors, quel aurait été son job de rêve ? "J'aurais adoré être une sportive de haut niveau. Je suis sans cesse en recherche d'adrénaline". "En tant que fille unique, j'ai développé, enfant, un monde imaginaire très stimulant, et j'avais besoin de sollicitation permanente, intellectuelle et physique. Je faisais beaucoup de sport", avait-elle ensuite déclaré. Avant d'ajouter : "L'étiquette 'enfant hyperactif' n'existait pas à mon époque, sinon j'y aurais sans doute eu droit ! Je crois surtout que j'avais une boulimie de vie".
Audrey Fleurot "à la recherche d'un état de transe" : "Je l'ai trouvé dans..."
Hyperactive depuis son plus jeune âge, la mère de Lou, un petit garçon qu'elle a eu en 2015 avec le réalisateur Djibril Glissant, avait ensuite lancé : "J'aimerais être une personne zen, douce et patiente, mais je crois qu'au fond ce n'est pas moi". Et si elle n'est pas sportive de haut niveau, elle essaie tout de même de pratiquer la danse de manière très régulière.
"C'est comme si j'étais à la recherche d'un état de transe. Je l'ai trouvé dans la danse, surtout le tango, que j'ai pratiqué de manière intensive. Durant quinze ans, j'y ai passé presque toutes mes nuits. Aujourd'hui, un peu moins, juste une ou deux soirées par semaine et quelques week-ends".
Questionnée sur son irrépressible envie de vivre, Audrey Fleurot avait détaillé : "Je fuis l'ennui autant que la peur d'ennuyer. Mon goût pour ces moments de travail passés avec une équipe chaque fois nouvelle, et sur une courte durée, en est une autre preuve : c'est une façon de rester toujours dans la phase 'lune de miel'".
