Julie de Bona, ses origines "invisibles" : "A la maison, c'était le chaud et le froid"
Julie de Bona est l'une des stars de la série "L'été 36", sur TF1. Savez-vous quelles sont les origines de la populaire comédienne ?
A 45 ans, Julie de Bona continue pied au plancher d'allonger sa filmographie ! La comédienne, devenue au fil des années un visage incontournable du petit écran, est actuellement à l'affiche de la nouvelle série de TF1, L'été 36, aux côtés de Sofia Essaïdi, Nolwenn Leroy, Constance Gay ou encore Simon Ehrlacher. L'occasion d'en apprendre un peu plus sur elle.
A commencer par ses origines. Julie de Bona est née le 7 décembre 1980, dans le 18e arrondissement de Paris, puis a grandi à Montpellier. De par ses parents, elle possède une double culture : son père est italien et sa mère est vietnamienne. Un point commun avec sa consœur, Laura Felpin. "Italien, ça se voit un peu, c'est plus facile à comprendre et à voir", confiait la comédienne sur RFM il y a quelques années, au micro de Bernard Montiel. Son côté asiatique, physiquement plus difficile à deviner, la star elle-même s'en amuse : "C'est mes origines invisibles."
D'autant plus qu'entre elle et sa sœur, c'est le jour et la nuit ! "Elle est très belle. Elle est typée. Elle est charmante et elle est brune typée aux yeux noirs et quand j'étais à l'école, quand je la ramenais de l'école, tout le monde disait : 'Mais c'est pas ta sœur, c'est pas possible.' C'est terrible ça !", s'est souvenue Julie de Bona. Par dessus le marché, on pensait aussi que sa maman - d'abord couturière puis patronne d'un restaurant - était sa nounou, renforçant en elle l'impression de ne pas ressembler à sa famille...
Elevée dans une double culture, Julie de Bona s'est nourrie de ça pour sa carrière : "A la maison vraiment l'italien et le vietnamien, c'était le chaud et le froid. C'était incroyable le mélange et c'est vrai que je suis allée vers ce métier peut-être pour aller comprendre les émotions de ma mère. C'est-à-dire que je n'ai jamais compris ce qu'elle disait. Et des fois elle pouvait ne pas parler pendant trois jours parce qu'elle était vexée d'un truc."
Et Julie de Bona, jeune maman discrète sur sa vie privée, de compléter : "Ils gardent tout en eux, ils n'expriment pas et moi j'étais assez déstabilisée par ça. Aujourd'hui j'adore utiliser ce que j'ai ressenti quand j'étais petite en voyant ma mère."
