"Des gosses de riches abandonnés..." : Marilou Berry, cette période qu'elle a très mal vécue
L'enfance et adolescence n'ont pas été un long cours tranquille pour Marilou Berry. L'actrice et fille de Josiane Balasko s'est confiée sans filtre sur une période de sa vie qu'elle a détestée...
C'est dans l'émission YouTube de Laurent Mariotte, Boustifaille, que Marilou Berry s'est confiée sur ses jeunes années. Et n'allez pas croire qu'avoir deux parents artistes lui ait facilité la vie… Bien au contraire !
Marilou Berry : "Les enfants là-bas étaient des gosses de riches abandonnés"
La fille de Josiane Balasko (avec qui elle partage la scène en ce moment dans la pièce Ça c'est l'amour), et du regretté Philippe Berry a eu un parcours scolaire particulièrement difficile, et ce depuis son plus jeune âge. D'ailleurs, la comédienne de 43 ans a associé l'école à tout un lot de souffrances. Dans sa scolarité, elle a fait "à peu près tout ce qui existe". "J'ai tout testé : le public, le privé, le hors-contrat, la pension. Je n'ai jamais réussi à rentrer dans le cadre", avait-elle d'ailleurs expliqué à Gala il y a quelques années.
Pour Marilou Berry, l'école "n'a pas été très agréable". "J'ai d'abord été à Montessori, qui a d'ailleurs été mon seul bon souvenir de l'école. Après j'ai fait du public (…)", a-t-elle fait savoir à la table de son hôte. "Après mes parents arrêtaient pas de dire 'attention parce que si tu fais rien, tu vas aller en pension'. Donc j'ai dit 'très bien, mettez-moi en pension'", s'est-elle ensuite souvenue. Avant de poursuivre, non sans amertume : "J'ai fait un an de pension dans une pension d'enfants de riches abandonnés à Maisons-Lafitte (dans les Yvelines, ndlr)". "Les enfants là-bas, c'étaient vraiment des gosses de riches abandonnés, ce que je n'étais pas d'ailleurs…", s'est-elle remémorée.
Marilou Berry "dépressive" à cause de l'école : "J'ai eu la chance d'avoir des parents compréhensifs"
Malgré tout, la comédienne admet qu'elle a "un petit peu repris contact avec l'éducation" et "appris" davantage dans cette pension stricte. Mais son retour dans le système éducatif classique a été d'autant plus compliqué. "Ce fut un traumatisme, synonyme de violence éducative, d'autoritarisme, de bêtise humaine, de méchanceté gratuite", avait détaillé celle qui partage sa vie avec le street artiste Le Diamantaire à nos confrères de Gala.
"En seconde, j'étais devenue dépressive. J'ai eu la chance d'avoir des parents compréhensifs : ils m'ont permis d'arrêter les cours parce que ça ne servait à rien de continuer. Après, j'ai intégré le Conservatoire. Ce fut une révélation", avait finalement conclu la mère d'Andy.
