Jérémy Ferrari, à l'aise financièrement : "Le premier truc que j'ai fait c'est acheter..."

Jérémy Ferrari débarque au cinéma avec le film "LES K D'OR". Mais c'est d'abord sur scène qu'il a commencé sa carrière. Depuis quelques années, il est à l'aise avec l'argent et ne s'en cache pas.

Jérémy Ferrari, à l'aise financièrement : "Le premier truc que j'ai fait c'est acheter..."
© Francois Greuez/SIPA

Jérémy Ferrari a réussi à s'imposer comme l'une des figures majeures dans l'univers des humoristes. Révélé au grand public au début des années 2010 grâce à l'émission On n'demande qu'à en rire sur France 2, l'artiste de 40 ans a rapidement marqué les esprits avec son humour noir et ses spectacles engagés. Et lorsque le comique a confirmé son succès, il a immédiatement pensé à en faire profiter ses parents...

Jérémy Ferrari grand prince : "Ils avaient tout perdu"

Une fois son succès installé, l'humoriste parfois décrit comme clivant a tenu à gâter ses parents... avec un cadeau exceptionnel ! "Le premier truc que j'ai fait c'est acheter une maison à mes parents, parce qu'ils avaient tout perdu", a-t-il confié auprès de France Tv Slash. Venant d'une famille relativement modeste, Jérémy Ferrari a vu ses parents, commerçants de proximité, peiner à joindre les deux bouts : "J'ai grandi dans un quartier populaire dans les Ardennes et mes parents avaient réussi à acheter une maison. Le magasin a fait faillite à cause de Lidl qui s'est mis en face".

Leur situation était si compliquée qu'ils ont fini par épuiser leurs options. "Et on leur a tout pris, le magasin, ils avaient hypothéqué la maison pour essayer de sauver le magasin, ça n'a pas marché et donc ils ont tout perdu. Et à ce moment-là, j'avais rien donc j'ai pas pu les aider. Ils ont trouvé du taf puis ils avaient retrouvé un logement mais ils ne pouvaient plus acheter de maison avec les interdits bancaires et tout, c'était fini", a regretté Jérémy Ferrari.

© Syspeo/SIPA

Heureusement, l'humoriste a pu leur permettre de prendre une revanche sur la vie grâce à ses cachets. Leur avoir acheté une maison reste aujourd'hui sa "plus grande fierté". Mais ses parents, particulièrement travailleurs, ont eu du mal à mettre leur ego de côté et accepter ce cadeau dans son entièreté : "Au début, ils étaient mignons parce qu'ils ne voulaient pas ne pas payer de loyer, donc ils m'ont payé un loyer... Et a un moment donné j'ai dit : 'Bon, on arrête le loyer maintenant ?' Laissez-moi vous faire votre cadeau".

Jérémy Ferrari et l'argent : "Je gagne en une soirée ce que mon père gagne en un mois"

Le comédien révélé dans l'ancienne émission de Laurent Ruquier ne cache pas qu'il gagne bien sa vie. Mais pour cet éternel anxieux, "la peur de ne plus y arriver et de tout perdre" reste présente. "Chaque fois que j'ai 15 000 euros de côté, je me dis : 'Ok, je peux vivre un an'. Je compte comme ça, comme je suis convaincu que ça va s'arrêter", avait-il confié dans l'émission Dans les yeux d'Olivier, sur France 2.

Aujourd'hui, la culpabilité continue de l'envahir au quotidien : " Je peux rembourser mes dettes, payer mon loyer… Plus rien n'est un problème dans mon quotidien. Je gagne en une soirée ce que gagne mon père en un mois. Et encore, quand ce n'est pas trois ou quatre. Et ça, je ne le vis pas très bien".