Marine Leonardi : Ce métier très sérieux dans le luxe qu'elle a abandonné pour l'humour

Marine Leonardi, étoile montante du stand-up, cache quelques secrets. Saviez-vous le métier qu'elle faisait avant de monter sur scène ?

Marine Leonardi : Ce métier très sérieux dans le luxe qu'elle a abandonné pour l'humour
© SYSPEO/SIPA

À 35 ans, Marine Leonardi est un nom qui monte dans le monde de l'humour en France. Encore peu connue du grand public, la jeune femme avait auparavant un métier bien plus "sérieux". Aujourd'hui, l'humoriste est en tournée dans toute la France avec son spectacle intitulé Mauvaise Graine, et elle sera notamment à l'Olympia de Paris du 10 au 13 décembre 2026. 

Que faisait Marine Leonardi avant de se lancer dans l'humour ? 

Avant de tout plaquer pour le stand-up en 2023, l'humoriste Marine Leonardi a vécu une toute autre vie professionnelle. Elle a d'abord eu un parcours scolaire étoilé et a notamment brillé à l'ESSEC, une prestigieuse école de commerce parisienne, qui est l'une des plus réputées dans l'Hexagone et en Europe. 

Marine Leonardi © SYSPEO/SIPA

Elle a ensuite intégré les équipes de Carrefour Immobilier. Elle a donc écumé toute l'Ile-de-France en tant qu'analyste financier, avant de devenir peu à peu le bras droit du PDG de Shiseido, une luxueuse marque de cosmétique japonaise. Son rôle dans l'entreprise ? Gérer des projets de grande envergure dans le groupe et veiller au bon fonctionnement des équipes ! On imagine qu'elle n'avait pas le temps pour la rigolade au bureau... 

"Quand je vois à quel point ça parle à toutes les femmes"

Originaire de Metz, celle qui est aussi chroniqueuse de France Inter a une vie bien remplie, entre projets professionnels de plus en plus nombreux, et vie de famille intense. Cette mère de deux petites filles, Joséphine (6 ans) et Thelia (2 ans), est aussi très active sur les réseaux sociaux où elle se joue souvent de son mari, Alix... De qui elle n'a jamais montré le visage ! Véritable mère de famille décomplexée sur ses réseaux sociaux, où elle est suivie par 966 000 personnes, elle est bien plus stressée dans son quotidien.

"Quand je vois, sur les réseaux, à quel point ça parle à toutes les femmes, j'ai l'impression que cette course à l'échalote qui consiste à occuper ses enfants le mieux possible transcende les milieux sociaux. J'essaie de ne pas être comme ça, mais la vérité, c'est que je suis le mouvement : j'inscris mes enfants à des tas d'ateliers parce qu'on a un tel champ des possibles qu'on ne sait plus trop ce qui est bon pour eux", a-t-elle fait savoir dans une interview au journal Le Monde en avril dernier.