Sexe : ce que j'ai appris à aimer avec lui

Il suffit parfois d'une rencontre pour apprécier une pratique ou une habitude qui jusqu'ici nous déplaisait. Découvertes et témoignages.

Sexe : ce que j'ai appris à aimer avec lui

L'amour le matin, Stéphanie, 28 ans
Moi qui n'aimais pas ça et me sentais toujours mal à l'aise à l'idée de partager un corps à corps au réveil, je découvre que faire l'amour le matin est en fait ce qu'il y a de plus tendre. Au départ, c'est Hadrien qui venait me chercher, j'y allais à contre cœur. Et je me suis aperçue que le matin, on avait la pêche, que c'était un moyen de retrouver la vie avec douceur. Et en plus de ça, de passer une très bonne journée !

Le silence, Mélanie, 30 ans
J'ai toujours eu peur du silence pendant le sexe. Comme si j'allais pouvoir m'entendre – et presque me voir – faire l'amour. C'était une façon d'être trop proche de mes gestes, mon attitude, et j'avais presque honte. Alors avec moi, il y a toujours eu la musique, la télé ou des mots crus. Jusqu'à Thierry. Qui ne connaissait pas mon malaise, mais qui disait non à la télé, à la musique. Les premières fois, je n'étais pas au top, et puis avec lui, j'ai appris à trouver ça très érotique, le silence. Son souffle dans mon oreille et son regard bourré d'un plaisir… très très bavard !

La sauvagerie, Caroline, 31 ans
Pour moi, sexe et violence sont incompatibles et Fifty Shades of Grey ne me fait ni chaud ni froid. Ou si, plutôt froid. Lucas avait l'air d'avoir envie de ça, et pas à pas il m'a entraînée vers un peu de sauvagerie. Il a sorti les ongles, osé la fessée… mais vraiment pas à pas, au fur et à mesure que notre complicité se tissait. Je me rends compte qu'il n'y a rien de violent, c'est seulement une petite "rage", un besoin de se dire qu'on aime ça, qu'on en veut encore plus, que l'autre nous appartient.

Le cunnilingus, Elise, 27 ans
Le cunnilingus, ce n'était pas ma tasse de thé et je n'ai jamais cherché à ce que ça le devienne. Et d'ailleurs, quand Karim s'est aventuré pour la première fois, je savais déjà que ça ne me plairait toujours pas. Erreur ! Il mettait tellement de "cœur à l'ouvrage" que je n'osais pas le repousser, et petit à petit, j'ai appris à m'abandonner, parce que je sentais que ça lui procurait sincèrement du plaisir. Finalement, ce qui me bloquait jusqu'ici, je crois que c'était que l'on s'occupe de moi, ça me gênait de faire "travailler" l'autre.

Les films pornos,  Jeanne, 30 ans
Je pensais que mettre un film porno à deux pour s'exciter, c'était tomber bien bas, du genre : on n'arrive plus à créer de désir. Quand mon mec m'a proposé la première fois, j'ai d'ailleurs répondu qu'on n'en avait pas besoin, il était d'accord et c'était peut-être parce qu'on n'en avait pas besoin que j'ai du coup accepté. Ce que j'ai bien aimé, c'est que visionner une vidéo X nous a excités "indépendamment" et qu'on avait très envie de se sauter dessus. On se retenait le temps de quelques minutes jusqu'à craquer. Et j'adore ce "craquage", c'est super bon. Du coup, je joue aussi à ça avec des messages un peu coquins avant qu'il rentre du travail.

© Fotolia

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